⛳ Comment Mettre Un Fruit Dans Une Bouteille
Retournezle goulot de la bouteille pour le placer à l'envers dans le bas de la bouteille. 5. Faites deux trous dans le haut de la bouteille avec un couteau. 6. Passez une petite corde dans les trous. 7. Suspendez le piège à quelques mètres de la table en hauteur de préférence et au soleil. Résultat. Et voilà, vous savez maintenant
Pourle piège, il vous faudra une bouteille en plastique d’une capacité de 4 litres et de 65 ml de sucre. De plus, il vous faudra un fruit mou, du savon à vaisselle de l’eau chaude et un sachet de levure. Votre bouteille sera remplie à 1/3 à l’aide de l’eau chaude sur laquelle on versera le sachet de levure en remuant un peu.
Elleconsiste à mettre des fruits surgelés dans votre bouteille réutilisable. Ils feront comme les glaçons et permettront de refroidir considérablement votre boisson. En plus de la rafraîchir, les fruits ajouteront une légère saveur qui ravira vas papilles. Personnellement j’opte pour la framboise. À vous de choisir votre fruit préféré ou parmi !
Percezdes petits trous dans la bouteille. Placez-la ensuite sous la terre, près de la plante, en prenant soin de ne pas abîmer les racines. Laissez le goulot dépasser au-dessus de la terre, pour remplir la bouteille. Remplissez d’eau au fur et à mesure. le_jardin_des_saveurs_rouen 564 followers View profile le_jardin_des_saveurs_rouen
Choisissezune poire bien placée, en bout de rameau. Elle doit si possible pousser à la verticale. Repérez une branche solide à proximité car il va falloir fixer la bouteille (ou la carafe) tête en bas. Si vous n’avez pas de
Préparezégalement un jus de citron : Il met en valeur le goût du fruit, préserve son arôme, favorise la prise de la confiture et sa conservation et en même temps empêche le sucre de cristalliser dans la confiture. Comment remplacer le zeste de citron ? Vous pouvez remplacer le zeste de citron par un zeste de citron vert ou d’orange
Parailleurs, une étude menée sur plus de 500 adultes a démontré que le kéfir de fruit avait le pouvoir de diminuer la tension artérielle. Certaines personnes ont même vu leurs taux de cholestérol diminuer. Bonne nouvelle ! Pour les personnes souffrant d’eczéma de psoriasis ou de problèmes de peau en général.
Commentreproduire le Callistemon? Multiplication. Le bouturage est la méthode la plus simple pour multiplier le Callistemon. Pour cela, il suffit de prélever une bouture semi-ligneuse en été et de la mettre à raciner dans un verre d’eau ou dans un mélange léger de terreau et de sable.
Ilfaut bien sûr mettre en bouteille plusieurs poires pour être sûr d’en obtenir une belle, pas abîmée! Quand le fruit est mûr, on récolte la bouteille. Puis remplissez celle-ci avec de l’alcool de poire. Est-ce que votre bouteille est descendue à 0°C? Si vous ressortez votre bouteille quand elle est descendue à 4°C, tout va bien.
Mettreune cuillère à soupe de bicarbonate de soude dans le fond du bocal. Remplir au 3/4 le bocal avec l’huile. Mettre un peu de vinaigre blanc dans le fond d’un verre et y ajouter quelques gouttes de colorant alimentaire (pour faire de la lave c’est mieux du rouge). Verser un peu de vinaigre coloré dans le bocal.
Dans le cas d’une plante en pot, il est conseillé de préparer une bouteille de 1.5 litre, alors que s’il s’agit du cas de jardin il est conseillé de choisir une bouteille de 5 litres. – En effet, plus la capacité est élevée, plus leur capacité d’arrosage est importante. 2. Couper le fond de la bouteille : – Utiliser un
Mettezla bouteille dans un seau rempli d’eau et de glaçons, avec une poignée de gros sel. Ce dernier va faire fondre la glace, en empêchant
Lacide chlorhydrique vendu en super marché, n'est pas très concentré. En solution diluée, ce n'est pas un toxique pour l'environnement. Comme indiqué ci-dessus, tu peux le vider dans les toilettes, par petites quantitées à chaque fois, il sera dilué par l'eau de la chasse et détratrera les canalisations. 15 years ago.
Encéramique micro-poreuse et doté d’un adaptateur multi-bouteille, Aquasolo est un système simple et autonome qui permet d’arroser les plantes pendant une absence prolongée. En fonction de la surface à irriguer, il faut sélectionner le cône adapté. Ensuite, il faut simplement remplir une bouteille d’eau et visser le cône sur le
Conseil: Ne jetez pas la partie coupée, vous en aurez besoin plus tard. Étape 2 : Remplissez le tiers inférieur de la bouteille en plastique avec le mélange d’appât. Étape 3 : Placez l’extrémité coupée (voir étape 1) dans la bouteille en miroir inversée, comme un entonnoir. Étape 4 : Bande de l’entonnoir sur la bouteille.
r7mHrIP. Vous en avez marre des guêpes qui rôdent autour de votre maison, un nid à guêpes est la meilleure solution. Mais que mettre dans un piège à guêpes? Facile, essayez l’un des d’appâts suivants De l’eau l’eau sucrée mélangée à du mélange de 25 cl de bière à 5 degrés avec 5 morceaux de sirop attire les guêpes?Un mélange de bière et de jus de fruit, en particulier le jus de pomme. Un mélange de bière et de sirop de fruit cassis, groseille…. Ou juste un appât sucré sans bière sirop, eau très sucrée, toutefois moins efficace qu’avec de la qui attire les guêpes?Si dans votre jardin, vous n’avez qu’une pelouse tondue à ras et une haie de thuyas, les guêpes risquent de ne rien trouver à manger. Elles se précipiteront donc sur votre table dès que vous y déposerez de la viande des protéines pour leurs larves ! et des aliments ou boissons sucrés miam, du sucre !.Quelle odeur attire les guêpes?N’abusez pas du Parfum. Peu importe vos goûts en termes de senteurs, florales, boisées, poivrées, les guêpes, elles, ne feront pas la différence et seront attirées par votre parfum, ce qui augmente le risque de piqûre. Pensez à ne pas trop vous parfumer pendant la couleur attire les guêpes?Le blanc, le vert et le brun clair sont les couleurs qui attirent le moins les tuer les guêpes?Si vous avez un piège à guêpes, elles seront capturées facilement et sans danger. Si les guêpes sont en colonie dans un nid, il vaut mieux faire intervenir un spécialiste, voire même les faire un piège à frelon avec une bouteille?Percer 3 trous de 1 cm de diamètre dans la partie supérieure de la bouteille. Remplir 1/3 de la bouteille d’un mélange de sirop, vin blanc et bière blonde. L’odeur de l’alcool repoussera les abeilles, attirées elles aussi par le sucre du sirop. Le piège capturera ainsi seulement les guêpes et les les guêpes me suivent?La raison principale pour laquelle les guêpes piquent est pour se défendre face à une menace. Si vous vous faites piquer par une guêpe, c’est qu’a un moment ou un autre, elle s’est sentie menacée ou effrayée. Les guêpes utilisent aussi leur dard pour chasser de petits insectes dont elles se faire fuir les guêpes de leur nid?Vous pouvez faire fuir les guêpes avec de la fuméeFaites un petit feu sous le nid et patientezPrenez un sac poubelle en plastique et couvrez lentement le nid une fois que les guêpes se sont enfuiesDécrochez-le et retournez le sac pour le faire tomber à l’intérieurSi vous n’êtes pas sûr, il vaut mieux faire intervenir un SimilairesCet article vous a été utile ?OuiNon
Sommaire1 Comment faire entrer un fruit dans une bouteille ? Comment faire entrer un crapaud dans une bouteille ? Comment faire fermenter des fruits pour faire de l’alcool ?2 Comment faire pour mettre une poire dans une bouteille ? Comment faire de la goutte à la poire ? Comment faire une poire à l’eau de vie ? Comment faire du poire ?3 Comment mettre une figurine en bois dans une bouteille ? Comment faire pour mettre un bateau dans une bouteille ? Comment construire un bateau avec des bouteilles en plastique ? Comment faire rentrer une pièce dans une bouteille en verre ?4 Comment faire de la goutte maison ? Comment faire de la goutte avec des pommes ? Comment préparer les fruits pour faire de l’eau de vie ? Comment faire de l’alcool maison rapidement ?Il suffit de s’y prendre tôt, quand le petit fruit est formé. Choisissez un fruit porté par une branche suffisamment longue pour entrer dans la bouteille et introduisez-le par le goulot. Fixez ensuite la bouteille dans l’arbre, tête en bas. Sur le même sujet Comment mettre du terreau dans son jardin ? Ça c’est la partie la plus à l’intérieur ? – Et bien, on le fait sécher… comme ça il devient tout fin. Ceci pourrait vous intéresser Quelles plantes pour potager en carré ? On le rentre dans la bouteille, et après, avec l’humidité, il faire fermenter des fruits pour faire de l’alcool? A voir aussi Pourquoi mes poivrons ne grossissent pas ?Commencez par remplir un récipient aseptisé avec votre choix de fruits et de sucre. …Ensuite, inondez le sucre et les fruits avec de l’eau bouillante et laissez refroidir à environ 21° Celsius avant d’ajouter 1/4 de cuillère à café de levure ou plus selon la quantité de fruits et de sucre que vous avez utilisée. Où pousse le cresson sauvage ? Ou trouver de la paille pour le jardin Comment faire une terrasse sans dalle beton Les 12 meilleurs conseils pour amenager un jardin japonais 12 conseils pour remplir carre potagerLorsque le fruit commence à se former, on place le petit fruit directement dans la bouteille. A voir aussi Quelle exposition pour un carré potager ? Il faut donc choisir une branche assez longue pour qu’elle puisse passer par le goulot et se placer au fond de la bouteille avec le fruit porté au bout de de l’alcool de poire Lire aussi Quels sont les aliments qui donnent des gaz ?Commencer par éplucher et épépiner les les poires en les quartiers de poires dans des pots à confiture bocaux en verre dans le sens de la hauteur sans dépasser 4 morceaux par ensuite l’eau de le sucre par dessus de manière les poires, les essuyer et les piquer en divers endroits avec une brochette en bois. Sur le même sujet Comment conserver des carottes fraiches du les poires dans le bocal. Ajouter le sucre et la gousse de vanille, et verser l’eau-de-vie jusqu’à couvrir les le bocal dans un endroit frais et sombre pendant 3 ou 4 première étape de la fabrication du Poiré est le "pilage" des poires. Cela consiste à écraser ou broyer les poires afin que le jus puisse plus facilement en être extrait lors de l’étape suivante. A voir aussi Quels sont les bienfaits de la papaye ? Le broyage se fait sitôt les fruits ramassés grâce à un appareil spécifique le première, la plus noble» selon les amateurs, consiste à introduire de petites pièces par le goulot, puis à les coller par étape à l’intérieur. Pour les manipuler, il faut utiliser de longues baguettes munies de pinces au bout. Lire aussi Comment se débarrasser de la prele dans le jardin. Les mâts, flexibles, sont pliés à l’ tromperie courante consiste à découper la bouteille pour y placer le bateau, puis à recoller le morceau en dissimulant la coupe par un ornement, comme une corde enroulée. Sur le même sujet Comment fabriquer serre tomate. Le voilier est assemblé à l’extérieur, tous les mâts et les haubans sont repliés matériel nécessaire pour fabriquer un bateau pour Playmobil Voir l'article Quels sont les bienfaits des abricots ?Une bouteille vide en plastique de shampooing ou gel bouchon de pic à petit carré de la colle et une paire de tour de magie L’astuce consiste à truquer discrètement la bouteille. Pour ce faire, vous réalisez une entaille sur la bouteille. Sur le même sujet Les 6 Conseils pratiques pour utiliser serre de jardin. Et pour que cette soit invisible, vous la tracez sous l’étiquette de la bouteille. La petite entaille est ainsi cachée sous l’ pour faire 20 litres de goutte soyons pas mesquins il faut 200 kgs de prunes si l’affaire est menée de main de maître sinon plus, 4 ou 5 bidons en plastoc alimentaire de 50 litres avec couvercle qui visse, 5 kgs de sucre en poudre, de l’huile de coude et de la patience, beaucoup de patience, il faut la … Ceci pourrait vous intéresser Comment faire pousser des endives en pleine terre ?Il est recommandé de diluer ces levures dans 10 fois leur volume en eau à 35°C maximum. Rajouter les levures. Lire aussi Les meilleurs Conseils pour faire un potager avec des palettes. Mélanger pour faire dissoudre dans l’eau. Laisser reposer, pendant 15 minutes à cette température, pour faire démarrer les conseils pour qu’elle se fasse rapidement Voir l'article Comment fabriquer serre les fûts jusqu’à 20 cm au-dessous du couvercle. …Je conseille l’ajout de levures pour les fruits à pépins pomme, poire et surtout coing. …Pendant les deux premières semaines, brassez vos fruits à noyaux tous les 2 à 3 réaliser de l’alcool, il vous faudra une base aromatique aqueuse infusion, jus de fruit…, de la levure et du sucre si votre base aqueuse n’en contient pas suffisamment. Pas plus, pas moins….Trois ingrédients principaux sont nécessaires Sur le même sujet Comment entretenir un plant de poivron ?une base aqueuse la sucre. Je suis Florie, passionnée par les fleurs, les plantes et la nature en général. J ai créé mon propre site internet dédié à ce sujet, où je partage mes connaissances et mes astuces avec tous ceux qui souhaitent apprendre à mieux connaître et apprécier la beauté des plantes.
Des amis qui débarquent pour l’apéro… Aïe, vous avez oublié de refroidir vos bouteilles ! Pas question de boire du champagne, de la bière ou du Cola-Cola à température ambiante. Inutile de vous ruer en catastrophe chez le caviste, Okay vous donne les astuces imparables pour refroidir rapidement une bouteille. 1. Refroidir une bouteille en verre au congélateur Même si vous mettez votre bouteille de vin ou de champagne au congélateur, il faudra tout de mettre attendre une bonne demi-heure avant qu’elle soit bien fraîche, idem pour refroidir une bière au congélateur. Voici une astuce toute simple pour gagner du temps et refroidir votre bouteille rapidement Entourez votre bouteille de quelques feuilles d’essuie-tout Okay Passez la bouteille sous l’eau froide, égouttez-la et placez-la dans votre congélateur Attendez 15 minutes… Et voilà, vous avez pu refroidir une bouteille en un temps record. Explication l’eau est un meilleur conducteur que l’air. Pour vous en convaincre, plongez dans une eau à 22°, vous aurez froid alors que dans une pièce à même température, vous n’éprouverez pas cette sensation. À la sortie, elle sera bien plus fraîche que si vous ne l’aviez pas emmaillotée dans des feuilles d’essuie-tout mouillées. Cette astuce fonctionne aussi très bien pour refroidir une bière au congélateur ou une canette – idéal si vos invités ont très très soif ! Si vous mettez du champagne au congélateur ou autre boisson gazeuse, pensez à mettre un minuteur. Si vous attendez trop longtemps, la bouteille de verre dans le congélateur risque d’exploser ! 2. Rafraîchir une bouteille rapidement sans congélateur Vous n’avez pas de congélateur à portée de main ou celui-ci est trop rempli ? Pas de panique, voici comment refroidir une bouteille rapidement sans congélateur Remplissez un grand seau avec de l’eau et du sel fin Rajoutez des glaçons Plongez la bouteille dedans et attendez 10 minutes… Et voilà, vous avez pu refroidir une bouteille comme par magie ! Explication d’une part, le sel accélère la fonte des glaçons, ce qui permet de refroidir l’eau plus vite. D’autre part, on assiste à une réaction endothermique » la dissolution du sel absorbe la chaleur qu’elle trouve à portée de main, c’est-à-dire dans l’eau mais aussi au niveau de la bouteille. 3. Rafraîchir une bouteille rapidement sans congélateur et sans glaçons Vous avez prévu un pique-nique arrosé ? Voici une excellente idée pour les beaux jours, mais difficile de conserver les boissons au frais ou d’emporter des glaçons sans la fameuse glacière. Si vous n’en avez pas ou que vous êtes à court de glaçons, voici comment refroidir une bouteille rapidement avec les moyens du bord Emballez votre bouteille dans quelques feuilles de l’essuie-tout Okay imbibé d’eau. Laissez sécher au soleil…. Et voilà, votre bouteille s’est rafraîchie ! Explication il s’agit du principe de thermodynamique » l’eau imbibée dans l'essuie-tout va s’évaporer au soleil et embarquer la chaleur avec elle. Résultat, votre bouteille se rafraîchit automatiquement ! Ce ne sera pas aussi frais que si vous aviez pu refroidir une bouteille dans des glaçons, mais c’est déjà mieux que rien ! Grâce à toutes ces astuces pour refroidir rapidement une bouteille ou une canette, vous ne serez plus dans l’angoisse quand votre frigo sera vide ! Avez-vous trouvé cet article utile ?Merci pour votre avis ! ou
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Pour le remercier des coups de main qu’il lui avait donnés, sans doute. Comme quoi, elle prouvait une fois pour toute qu’elle avait la reconnaissance du ventre. Quant à Lise, elle n’avait pas vu Aaron de la semaine, à son grand regret. A cause du fait que son grand père avait débarqué de Paris lundi soir tard, elle avait passé son temps à faire des allers et retours entre son petit appartement, qu’elle déménageait, et la maison que venait tout juste d’acheter Amaury. Elle avait ensuite été très prise par ses cours, son travail au pub, qu’elle comptait laisser tomber bientôt, et résultat, si elle appelait chaque soir Aaron pour lui donner des nouvelles, elle n’avait eu guère le temps de faire plus. Elle ne voulait pas encore l’amener à la maison de son grand père avant d’avoir tout planifié au millimètre, et elle préférait lui expliquer sa nouvelle situation de vive voix. Aussi, la même après-midi où Spencer avait rendez-vous à quinze heures tapantes avec Amaury, Lise attendait sagement dans le couloir de voir Aaron sortir de son amphi. Adossée au mur, les cheveux détachés et une robe blanche courte sur elle, sans compter sur les magnifiques chaussures à talons qu’elle portait aux pieds, Lise attirait le regard. Mais elle ne voulait obtenir l’attention que d’un seul, en vérité. Et quand leurs regards se croisèrent, un immense sourire se dessina délicatement sur ses lèvres. Elle s’avança pour le serrer délicatement contre elle, se plaçant sur la pointe des pieds pour attendre sa joue, où elle déposa un baiser aussi léger qu’une brise. Bien évidemment, elle avait une raison précise pour être ici, à la fin de ses J’ai regardé tes horaires, et t’as plus cours…Donc, t’es obligé de me suivre ! J’ai une belle surprise pour toi. »Lise avait l’intention de garder le mystère aussi longtemps que possible. Elle avait donc saisit la main d’Aaron dans la sienne afin de l’emmener jusqu’au parking de l’université, où les attendait son fidèle cabriolet bleu roi, qu’elle avait emmené au garage afin de régler ce foutu problème de démarrage. Elle invita donc Aaron à s’installer avant de prendre place au volant et de démarrer son petit bijou. Un sourire aux lèvres, elle mit ses belles lunettes de soleil, comme si elle donnait dans le cliché aujourd’hui…Et ils étaient partis. Pour où, ça, c’était encore un mystère qui n’allait pas tarder à s’é Je suis vraiment désolée de t’avoir un peu abandonné cette semaine, mais j’ai été plutôt bookée. Vois-tu, comme je ne suis pas partie à Paris, mon grand père a décidé de venir s’installer ici, pour que l’on forme une petite famille, lui et moi. Il a estimé que j’avais assez vécu seule et que j’avais besoin de quelqu’un pour surveiller mes arrières. Cette semaine, j’ai donc débarrassé mon appart’, je l’ai aidé à s’installer, et j’ai tout aménagé pour aujourd’hui…Pour que tu viennes et que tu puisses le rencontrer. Tu le connais sûrement de réputation, c’est l’idole de Spencer Amaury Delierre, célèbre neurochirurgien français. Il compte bien rester à San Francisco, et même donner des conférences à la fac pour aider les jeunes en médecine. Pour remercier Spencer de tout ce qu’il a fait pour moi, j’ai organisé un tête à tête entre eux. On a la baraque pour nous tous seuls jusque ce soir tard…Tu vas voir, j’ai tout prévu. »Et dire que Lise n’était pas coutumière de la chose ! Tout planifier d’avance, elle trouvait cela barbant, d’ordinaire. Mais cette fois, c’était un peu spécial…Elle adorait son grand père, avec qui elle avait énormément de points communs, y compris ses beaux yeux noisettes et son sourire charmeur. Et puis, elle l’avait tellement bassiné avec Aaron qui avait fini par lui proposer de l’inviter à dÃner…Aussi, ce soir allait être une soirée spéciale, car le jeune homme n’allait pas rencontrer un membre de l’éminente famille Hawkins, mais bien de la branche française de sa famille, les Delierre…Clan éminemment riche, plutôt situé dans la médecine ou la recherche, et avec qui Lise s’entendait très bien. Voilà pourquoi elle était doublement excitée à l’idée de présenter Aaron à son grand père, espérant bien que ces deux là s’entendraient…En se dirigeant gentiment sur les hauteurs de San Francisco, ils parvinrent bientôt jusqu’à un quartier calme, peuplé uniquement de maisons très modernes, semblant à la fois spacieuses et sans prétention. Ce quartier était à l’image du grand père de Lise…Un homme simple que la richesse ne semblait pas rendre mauvais, mais plutôt serviable et à l’écoute d’autrui. La demoiselle poussa donc son magnifique cabriolet jusqu’au bout de l’année, avant d’ouvrir à l’aide d’une petite télécommande noire un portail aux grilles joliment agencées. Une fois ouvert, elle monta la toute petite allée en pierres, légèrement en pente, qui offrait la vue sur une maison absolument charmante. Moderne, lumineuse et peuplée de nombreuses fenêtres, Lise en était tout bonnement tombée amoureuse. Elle prit donc la précaution de refermer la grille à l’aide de la même télécommande, avant de garer sa voiture juste devant la maison. Une fois le moteur arrêté, elle sortit de voiture avant d’aller ouvrir la portière à Aaron, comme s’il était la demoiselle et elle l’homme de ces lieux, cherchant à faire de son invité un cÅ“ur comblé. Elle prit délicatement sa main avant de l’emmener à l’intérieur, en commençant par s’extasier pour la énième fois sur les deux colonnes bordant l’immense porte d’entrée, lui rappelant comme des temples grecs étudiés en cours d’histoire. Une fois la porte ouverte et poussée, Lise fit découvrir un hall tout en carrelage aux couleurs chaudes, parfaitement lustré, peuplé d’un lustre de taille moyenne en cristal. Un héritage familial, passé de génération en génération et dont son grand père n’avait décemment pu se séparer. En allant à gauche, Lise pu faire découvrir à Aaron une cuisine relativement imposante et aérée, avec des plaques de professionnel, ainsi qu’un plan de travail fonctionnel et grand. Un frigo américain était encastré dans un magnifique meuble en bois véritable, de couleur verte claire, faisant partie d’un tout comprenant les placards accrochés au mur. En poursuivant la visite en allant tout droit, on accédait à la salle à manger, spacieuse, décorée avec goût mais sans fioritures Il y avait quelques tableaux disposés savamment sur les murs, tous peints par quelqu’un de la famille La mère de Lise, sa sÅ“ur Hélène, et même Lise pour certains, et pour lesquels la patte était aisément reconnaissable. Il y avait au centre une table ronde en chêne foncé, recouvert d’une nappe blanche brodée à la main. Les chaises étaient dans la même matière que la table, et donnaient un petit aspect  forestier » à cette salle à manger ravissante. Ainsi, en revenant sur leurs pas et en partant à droite à partir du hall, ils se retrouvèrent bientôt dans le salon, spacieux et aménagé intelligemment. Un grand canapé se trouvait au centre, de couleur orangée, allant parfaitement avec le papier peint aux tons chaleureux et chatoyants. Le canapé se trouvait juste en face d’un écran plat installé sur le mur, pour plus de confort des yeux. En dessous se trouvait une table basse où était déposé une Wii avec deux télécommandes. En dessous du meuble, une somme importante de jeux vidéo y était rangée.  Voilà le plus gros de la maison ! A l’étage, il y a la chambre de mon grand père, deux chambres d’amis et deux salles de bain. Maintenant, laisse-moi te montrer le clou du spectacle ! »Certes, Lise n’avait pas lâché la main d’Aaron depuis l’instant où ils avaient quitté la voiture, mais son étreinte s’était légèrement renforcée tandis qu’ils retournaient dans la cuisine. Lise ouvrit la porte fenêtre coulissante pour conduire Aaron jusqu’à une immense terrasse, dont la vue surplombait la mer, donnant une impression de liberté intense. Contournant les deux transats qui s’y trouvaient, déboulant ainsi sur une piscine de taille moyenne, agencée royalement pour y passer d’excellents moments. Et en s’avançant un peu plus sur la terrasse, Lise l’amena jusqu’à la maison d’invités, bordant la maison sans y être rattachée. C’était une maisonnette plein pied d’à peu près quarante mètres carrés, endroit privilégié où son grand père l’avait installée. Les portes étaient uniquement en verre, à cause de la zone d’ombre importante à cet endroit de la villa. Une fois à l’intérieur, le sourire de Lise s’agrandit. Un canapé confortable, un fauteuil, un lit deux places d’une taille impressionnante disposé au milieu, un chevalet ainsi qu’une grande salle de bain. L’essentiel pour Lise, qui avait une vue imprenable. La demoiselle déposa son sac à main, ses clefs ainsi que ses lunettes de soleil avant de se laisser tomber sur son lit, soupirant d’aise avant de fermer les yeux Mon petit coin de paradis…J’adore cette baraque. Confortable, sans prétention ! Quand tu auras vu mon grand père, tu verras à quel point il se détache des gens riches, d’ordinaire détestables. Lui, il aime la simplicité. Il a pas de limousine, refuse d’avoir de chauffeur, et se contente d’un train de vie ordinaire. Il veut juste une maison confortable et accueillante…Il ressemblait énormément à ma mère. Traduction J’ai plus pris de lui que de mon propre père ! »Lise rouvrit subitement les yeux en constatant qu’elle en avait presque oublié l’essentiel, avec tout ça ! Elle se releva donc pour ouvrir son placard à vêtements, sortant deux tenues encore emballées et cintrées pour être protégées ; des tenues neuves, spécialement achetées pour ce soir…Une pour Aaron, et une pour Lise. Elle déposa les deux tenues sur son lit et enleva l’emballage pour qu’il puisse admirer le goût qu’elle avait mis dans le choix de tout ç Je t’ai pris un smoking tout noir avec cravate blanche, pour l’occasion. J’ai flashé pour une robe noire pour moi…Enfin, je voulais que ce soit une soirée un peu particulière, pour ça que j’ai pas pu venir te voir, je voulais maintenir la surprise au maximum. »Lise se rapprocha d’Aaron pour placer ses bras autour de son cou et ainsi créer une proximité certaine entre eux. C’était presque difficile d’imaginer qu’elle n’avait pas encore osé goûter ses lèvres diablement tentantes…Mais comme si c’était trop tôt ou qu’elle s’imaginait qu’il pouvait le prendre mal, elle ne franchit pas encore le pas, se contentant de déposer ses lèvres sur sa joue, gardant ses lèvres tout près des Je suis désolée...Je te gêne, hein? »Lise défit son étreinte avec délicatesse, n'oubliant pas la scène qui avait eue lieu une semaine plus tôt. Après tout, ce n'était pas comme si elle ne s'était pas soulée de peur que sa déclaration n'ait servi à rien, et comme si elle ne s'était pas écroulée pour mieux se retrouver chez Spencer en présence d'Aaron...Aussi, elle ne pu s'empêcher un léger sourire timide en repensant à cette détestable scène, qui avait un peu gâché la déclaration qu'elle lui avait J'ai pas eu le temps de m'excuser pour...La scène de la semaine dernière. J'aurais pas du boire autant, c'est un mauvais réflexe, en fait. Je ne m'excuserais pas pour mes sentiments, comme je te l'ai dis, mais plutôt d'avoir gâché ce que je t'ai dis en buvant à en être à moitié ivre morte. J'suis encore une gamine...Et je pense que j'ai un peu peur. Personne a jamais accordé la moindre importance à la personne que j'étais. C'est un peu...Bizarre. Enfin bon, on s'en fout. »Lise n'était pas à l'aise pour les mea culpa, d'autant plus qu'elle venait de poser son regard sur une photographie que son grand père avait accroché sur le mur juste en face d'elle. L'espace de quelques secondes, le regard de Lise marqua une expression de mélancolie. Cette photo, c'était ni plus ni moins que sa mère et elle, quand elle avait dix ans. Mais elle se reprit en regardant Aaron et en lui offrant un magnifique sourire...Pour mieux se laisser une fois encore tomber sur son lit, qu'elle trouvait diablement Tu peux dormir ici ce soir, si tu veux. J'ai mon canapé qui se déplie, ou si jamais j'ai froid, tu peux dormir à côté de moi. Je garderais mes mains toutes sages, y'a aucun souci. » Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Mer 7 Juil - 1721 Cela faisait une semaine maintenant qu’Aaron n’avait pas eu l’occasion de revoir Lise… autant dire une éternité ! Certes, tout deux prenaient le temps de s’appeler ou de s’envoyer un petit message de temps à autre mais c’était loin d’être suffisant afin de combler le manque qu’il éprouvait. Etait-ce bien raisonnable de s’attacher de la sorte en si peu de temps ? La question ne se posait même pas et les sentiments se faisaient de plus en plus clairs dans l’esprit du jeune homme. Cette semaine avait été particulièrement agitée de son côté. En effet, Aaron avait dû faire face aux attaques incessantes de Summer qui ne cessait de le harceler à coup de visites à l’improviste, pleurant parfois à chaudes larmes et jurant tous les dieux qu’elle finirait par se suicider s’il ne voulait vraiment plus d’elle. Bien que prises au sérieux, ces allégations faisaient gentiment sourire Aaron qui la trouvait bien trop démonstrative bien qu’il ne remette en doute sa peine et son chagrin. Il avait beau essayer encore et encore de se justifier, il ne parvenait pas à lui faire admettre que tout était désormais fini entre eux. Cela ne servirait à rien de continuer dans ces conditions, il n’y avait aucun sentiment entre eux, ils étaient faits pour être amis, pas pour être amants. Dans le fond, Summer savait parfaitement qu’il disait vrai et qu’il ne s’agissait que d’une histoire physique entre eux, cependant, elle avait beaucoup de mal à admettre qu’il ai pu mettre un terme à leur histoire à cause d’une autre. En réalité, c’était ça son problème perdre Aaron était une chose difficile à admettre mais le perdre à cause de Lise était carrément inacceptable. Bien entendu, le jeune homme n’avait pas exposé la situation en ces termes, il s’était contenté d’admettre qu’il était relativement proche de Lise sans pour autant évoquer ses sentiments. Toutefois, Summer n’était pas dupe, elle avait remarqué la façon dont il la dévorait des yeux chaque fois que leurs regards se croisaient et la façon dont ses yeux brillaient lorsqu’il parlait d’elle. Autant de signes qui la rendaient folle de jalousie. Quoi qu’il en soit, la jeune femme avait bien l’intention de se venger tôt ou tard…En sortant de cours, Aaron fut agréablement surpris de trouver Lise juste devant la porte de l’amphi. Comme toujours, elle était diablement jolie et il lui était extrêmement difficile de garder son sang froid face à elle. Il se demandait encore comment il faisait pour résister à cette envie irrépressible de l’embrasser, de goûter à ce fruit défendu, délicieuse tentation. En réalité, Aaron avait l’impression de ne pas l’avoir vu depuis une éternité, à croire que sa présence était devenue vitale désormais. Main dans la main, il la suivi donc jusqu’au parking, l’écoutant attentivement et se laissant guider jusqu’à la maison du fameux Amaury Delierre. Ce nom, Aaron l’avait entendu des dizaines de fois, plus spécialement ces derniers jours étant donné que Spencer ne cessait d’y faire référence. Le jeune homme fut donc relativement surpris d’apprendre qu’il s’agissait du grand père de Lise. Comme quoi, le monde est petit. C’était surprenant de se dire qu’il allait probablement faire la connaissance de cet homme qu’il admirait beaucoup pour ses travaux et dont la réputation n’était plus à faire. Aaron se souvenait avoir lu de nombreux articles rédigés par cet éminent neurochirurgien qu’il trouvait tout bonnement fascinent. Non seulement, il était un ponte dans son domaine mais en plus de ça, il était le grand père de la femme qu’il aimait !! Alors avec ça, il était gâté ! Après avoir fait le tour de la villa qui au passage, était décorée et agencée avec beaucoup de goût, Aaron eu le plaisir de visiter la nouvelle demeure de Lizzie, forcé d’admettre que l’endroit était plus que confortable et qu’elle avait bien fait de troquer son appartement en ville pour ce petit bout de paradis. Le jeune homme fit quelques pas dans la pièce, presque intimidé de se retrouver ainsi totalement plongé dans l’univers de Lise. Sans avoir jamais visité cet endroit, il s’y sentait déjà à l’aise. Aaron frôla du bout des doigts les affaires de Lise avant de remarquer une photo d’elle, plus jeune et d’une femme qui lui ressemblait énormément. C’est alors que Lise reprit la parole, sortant du placard deux tenues dont un smoking spécialement pour lui. Aaron se gratta légèrement la tête tout en essayant de comprendre à quoi cela pouvait bien rimer.  Pour quelqu’un qui aime la simplicité, je dois dire que tu me surprends. C’est soirée gala ? Je pensais que nous ne serions que tout les deux, pas de cérémonie, pas de tralala, juste toi et moi. »Bien qu’extrêmement distingué, Aaron n’était pas à l’aise dans ce genre de soirées, il préférait que les choses soient claires dès le début. Il voulait bien faire des efforts si la situation l’exigeait mais dans le cas présent, il n’en voyait pas spécialement l’intérêt. Toutefois, il ne voulait pas Lise s’offusque en interprétant mal ses propos, aussi, le jeune homme s’empressa d’ajouter quelques mots.  Je trouve ça vraiment super comme surprise, mais il faut que tu saches qu’à partir du moment où tu es avec moi, le reste n’a aucune importance. Le cadre m’importe peu, pas plus que nos tenues ou ce que nous pouvons faire. En réalité, j’ai simplement besoin de ta présence, rien de plus. Tu n’imagines même pas à quel point cette semaine m’a semblé longue… interminable. Je n’avais qu’une hâte, c’était de pouvoir enfin te retrouver et passer du temps avec toi. »Pendant qu’ils parlaient, Lise était venue passer ses bras autour de son cou, ce qui ne le gêna pas le moins du monde contrairement à ce qu’elle pouvait penser. Au contraire, il avait besoin de ce sentiment de proximité, c’était devenu indispensable et une fois de plus, il se demanda comment il lui était possible de résister à l’appel de ses lèvres… Le problème étant que de son côté, Aaron ne voulait pas non plus brusquer la situation, après tout, ils avaient tout leur temps et c’était bien plus agréable de se lancer dans un jeu de séduction effréné plutôt que de céder à la tentation sur le champ. Après son baiser, il relâcha son étreinte et la laissa filer, regrettant déjà de ne pas avoir eu le plaisir de la câliner plus longtemps.  Ce qui s’est passé n’a vraiment aucune importance à mes yeux. Je ne garde que le meilleur dans tout ce que tu m’as dit et pour être franc, je n’ai pas arrêté d’y penser tout au long de la semaine. Tu es à la fois troublante et fascinante… c’est un sentiment très étrange que je n’avais encore jamais éprouvé auparavant. Tu es une personne magnifique Lise…dans tous les sens du terme. Tu vas sans doute trouver ça ridicule mais j’ai du mal à imaginer une vie dont tu ne ferais pas partie désormais. J’aime chaque instant que nous passons ensemble et j’ai bien l’intention de profiter de chaque seconde comme si c’était la dernière. »Aaron la dévisagea longuement, se demandant comment personne n’avait pu l’aimer d’une manière aussi intense auparavant. A ses yeux, elle était la perfection incarnée, tout ce dont un homme normal pouvait rêver. Lise était bien plus qu’une évidence à ses yeux et c’était difficile pour lui, d’ordinaire charmeur, coureur et compagnie, qu’une personne avait réussi à s’emparer de son cÅ“ur de cette manière. Pour un peu, Aaron se serait presque trouvé pathétique. Tandis qu’il continuait de contempler les photos accrochées au mûr, le jeune homme entendit la remarque de Lise qui lui proposait de dormir ici… Argh… Voila encore une horrible torture qu’elle allait lui infliger !! Aaron se souvenait encore de la nuit qu’elle avait passé chez lui quelques jours plus tôt alors qu’elle n’était pas en état de reprendre le volant. A vrai dire, il n’avait pas fermé l’œil de la nuit tant la présence de Lise le perturbait… imaginer dormir à ses côtés, aussi innocente soit cette proposition, était assez troublant. Aaron afficha toutefois un sourire amusé avant de prendre un air angélique comme il savait si bien le faire.  Tu me fais confiance à ce point ?! Ne suis-je pas le grand méchant loup dont il faut se méfier ?! Oh à propos… je ne sais pas si tu es au courant mais Summer a tenu à modifier légèrement les faits elle raconte à tout le monde que c’est elle qui m’a largué histoire de ne pas trop entacher sa réputation. Quant à Lloyd, il n’a pas perdu de temps puisqu’il s’est empressé de l’inviter à dÃner à ce que j’ai cru comprendre. Enfin bon, avec ou sans moi, le monde de Summer continue de tourner. Hmm… c’est ta mère je suppose ? Elle est vraiment très belle. Vous avez le même sourire…»Aaron avait enchaÃné sans vraiment sans rendre compte, simplement parce que son regard venait de se poser une fois de plus sur cette ravissante photo de famille. La mère de Lise était vraiment très jolie, toutes les deux se ressemblaient énormément. Cela dit, Aaron ignorait totalement qu’il mettrait les pieds dans le plat en parlant d’Anne au présent. Comment aurait-il pu deviner le drame qui avait touché Lise lorsqu’elle était enfant ? Parler de la mère de Lise lui fit alors repenser au fameux grand père dont il ferait probablement la connaissance prochainement.  Tu sais, j’ai encore du mal à croire que le docteur Delierre soit ton grand-père ! Tu sais que j’ai lu tous ses livres, y compris ses articles et ses travaux de recherche ?! Il faut dire que Spencer n’arrête pas de nous parler de lui depuis des mois !! Encore tout à l’heure, il était tout excité en nous annonçant qu’il viendrait faire une conférence. J’ai vraiment hâte de faire sa connaissance. »Le jeune homme semblait tout excité et il faut dire qu’il y avait vraiment de quoi !! Cela dit, il se reprit bien vite, tout simplement parce qu’il n’avait qu’une seule et unique envie se concentrer sur la présence de Lise…elle et elle seule. Aaron s’installa sur le lit, près d’elle et remit une mèche de ses cheveux en place, prenant soin de délicatement caresser son visage de porcelaine d’un revers de main. Son regard n’avait pas quitté un seul instant les yeux de la jeune femme, comme s’il était soudainement captivé par tout ce qu’elle représentait…  Tu es magnifique… j’arrive toujours pas à croire que tu ne sois pas partie… en fait, je ne sais pas si j’aurais pu supporter ton absence. Au fait, il me semble que ceci t'appartient...»Aaron se redressa un instant, juste le temps de glisser sa main dans la poche de son pantalon pour en tirer le fameux collier qu'il lui avait offert et que Summer s'était empressé d'arracher de son cou. Aaron l'avait fait réparé et désormais, il voulait qu'elle le porte à nouveau. Il souleva délicatement les cheveux de Lise avant d'attacher le bijou tout comme il l'avait fait la première fois, sauf que cette fois ci, il se permit de déposer un baiser dans le cou de la jeune femme. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Mer 7 Juil - 1801  Oh ne t’inquiètes pas, c’est qu’un smoking…C’est juste que mon grand père s’est tellement fait beau en prévision de ce soir que je voulais qu’on soit tous les trois accordés. Y’aura que nous trois ce soir, c’est pas une soirée de gala ! Juste…Un petit dÃner familial, en fait. Quelque chose que j’ai jamais vraiment eu, alors j’ai peut-être un peu trop planifié la chose. »Lise eut un sourire franc tandis qu’elle avait un peu trop l’impression de se justifier. Ce n’était effectivement qu’un smoking, comme pour une soirée un peu spéciale. Après tout, si Amaury était quelqu’un d’excessivement ouvert d’esprit et quelqu’un que l’on abordait facilement, il était toujours très bien habillé. Il aimait avoir des vêtements qui lui plaisaient, exactement comme Lise. Mais elle perdit rapidement cette idée tandis qu’Aaron lui dictait que le monde dans sa petite bande tournait très bien sans lui. Oh, Lise en doutait…Ce n’était qu’une apparence tout cela, elle savait que Summer n’hésiterait pas à tout mettre en Å“uvre pour le récupérer, si elle en avait l’occasion. C’était tellement évident ! Aaron paraissait très populaire dans l’université, et surtout, la blondinette ne supportait sûrement pas qu’il ait préféré Lise à sa petite personne. La future archéologue n’était pas idiote, elle savait qu’être avec Aaron ne serait pas forcément facile tous les jours. Pas à cause d’eux-mêmes, mais bien à cause de leurs entourages respectifs, très différents. Lise ne pouvait s’empêcher de redouter le moment où il rencontrerait son père, si toutefois pareil malheur arrivait. Aaron n’avait pas la moindre idée de la personne qu’était James Hawkins, et pour le moment, il valait bien mieux qu’il ne le sache pas. Il semblait nettement plus enthousiaste vis-à -vis de la future rencontre avec son grand père, qui demeurait l’idole de Spencer. Lise ne pu s’empêcher de rire en entendant les propos du jeune homme, ayant l’impression qu’elle se trouvait en face de Spencer deuxième du nom. A croire qu’Aaron lui ressemblait un peu, quelque part…Et c’était presque mignon à analyser. De plus, elle était doublement certaine que son grand père apprécierait Aaron. Ce n’était pas possible autrement, surtout qu’il devait bien se douter qu’il était important à ses yeux. Jamais Lise n’avait présenté quelqu’un à son grand père avant ce soir…Et bien qu’elle n’ait aucune envie de mettre la moindre pression sur les épaules du futur médecin, elle ne pouvait s’empêcher d’en être amusée. Elle avait changé radicalement depuis son arrivée à San Francisco…Même Amaury l’avait remarqué. Je croirais entendre Spencer ! Tu sais qu’il a tenu à ce que je lui apprenne quelques rudiments de français pour ce rendez-vous avec mon grand père ? Tu verras, c’est un homme formidable. Il est curieux de te rencontrer, en plus. Il a toujours été passionné par l’engouement des élèves de médecine, alors ça ne m’étonnerait pas qu’il veuille te prendre sous son aile…Il est très  paternel », en fait. Et puis, il n’a jamais eu de fils. Deux jumelles seulement, ma mère et ma tante Hélène. Tu verras qu’à la conférence, même les jeunes demoiselles boiront ses paroles…Le charme français, parait-il. Et puis, mon grand père n’est pas vieux, il a eu ses deux filles très jeune. »Lise semblait passionnée en évoquant le sujet de son grand père, qui était plus un père à ses yeux qu’un véritable papy gâteau. Elle était tellement concentrée dans ses dires qu’elle sursauta presque quand Aaron lui fit un compliment…Qui la fit rougir, du reste. Elle ne pu s’empêcher de sourire doucement alors qu’il rattachait le pendentif qu’il lui avait offert pour son anniversaire. C’était étrange, mais elle était très attachée à cet objet. Il marquait sa première fête d’anniversaire, mais aussi, l’un des meilleurs moments de sa vie. Aaron n’avait pas idée du peu de bons moments dont elle se souvenait dans toute son existence, en vérité. Et du fait qu’elle était particulièrement émue qu’il le lui rende, elle frissonna presque violemment suite au baiser qu’il lui déposa dans le Tu l’as réparé ? Tu sais qu’il marque la meilleure soirée de ma vie ? J’avais peur de plus pouvoir le mettre à cause de Summer…Tu sais, je ne suis pas sûre qu’elle tournera la page aussi facilement. Elle va me haïr jusqu’à la fin de ses jours parce qu’elle pense sûrement que je t’ai volé…Quant à Lloyd, il a peut-être invité Summer, mais il a réussi à avoir mon numéro de téléphone je ne sais même pas comment ! Alors pour deux tourtereaux censés avoir tourné la page, ils sont pas fins ! »Ce n’était que la triste vérité. Lloyd espérait visiblement que Lise se lasserait rapidement d’Aaron…Mais il n’avait pas idée de la force de ses sentiments. Non, personne n’en avait la moindre idée…Et d’ailleurs, alors que leur proximité était d’autant plus présente que précédemment, Lise ne pu s’empêcher d’émettre un léger grognement en entendant son cellulaire se mettre à nouveau à sonner. Elle se releva donc du lit en lançant un regard presque désespéré à Aaron, avant de se saisir de son téléphone qui était soigneusement sur la petite table à côté du lit. En parlant du loup, c’était justement Lloyd ! Tiens, tu pensais être un grand méchant loup, mais j’aime mieux te dire que tu es un ange, comparé à Lloyd, qui vient justement de se vanter pour la énième fois d’avoir un coup d’avance sur toi me concernant. Pathétique… »Cette phrase pouvait prêter à confusion, évidemment. Lise entendait par là que Lloyd l’avait déjà embrassée et Aaron non…Mais loin d’elle l’envie de mettre les points sur les i et les barres sur les t, car elle appréciait le fait qu’ils prennent leur temps au lieu de se sauter au cou de manière vulgaire et théâtrale. C’était justement ça, qui faisait la force de leur début de relation…Y aller tout en douceur garantissait à Aaron le fait que Lise ne le fuirait jamais. Au contraire, plus ils prenaient leur temps, et plus l’envie de découvrir l’autre sous ses multiples facettes se faisait intense. Au point que Lise finisse presque par trépigner d’impatience, sans en montrer le moindre détail. Alors, sans même répondre au message de Lloyd dont elle se fichait éperdument, elle redéposa son cellulaire contre la table avant de se rasseoir sur son lit. Aaron ne pouvait pas vraiment voir son expression puisqu’elle était au bord du lit, et c’était tant mieux, car la tristesse marquait bel et bien ses traits. Elle se souvenait maintenant qu’Aaron avait dit qu’il trouvait sa mère très belle, et qu’elles avaient toutes les deux le même sourire. C’était la pure vérité, bien qu’elles possèdent également les mêmes yeux. Lise n’avait pas pris la blondeur de ses cheveux, c’était bien là l’unique différence. Lise ne pu s’empêcher de se relever pour aller chercher une grande photo dans sa petite commode, une photographie de Spencer à l’âge d’Aaron, au bras d’Anne, à l’âge de Lise. Ces deux là étaient habillés pour leur bal de promo, et arboraient un sourire à la fois sincère et radieux. Lise déposa donc la photo sur le lit avant de s’asseoir juste en face d’Aaron, sans pour autant le regarder pour l’ Voilà Spencer avec quelques années de moins, au bras de la femme de sa vie. Mon grand père adore Spencer parce qu’il était le gendre idéal, selon lui. Sache que je ressemble énormément à ma mère…Les mêmes yeux, les mêmes traits, le même caractère…J’ai tout pris d’elle, ou presque. Je sais que j’étais sa préférée…Et c’est justement parce que je lui ressemble que mon père me déteste autant, je pense. »Lise avait relevé son regard dès qu’elle avait fini de parler, ses yeux soudainement devenus brillants. Elle ne pensait pas que ce serait aussi difficile pour elle de parler de sa mère, bien que cela fasse des années maintenant…Lise n’avait jamais pu faire son Et pour info, je te fais confiance. Tu as peur de dormir avec moi dois-je comprendre ? »Lise eut un mince sourire, mais le cÅ“ur n’y était pas. Elle avait beau essayer de changer de sujet, avoir la photo de sa mère sous le nez était presque insupportable. Ses mains se mirent légèrement à trembler avant qu’elle ne prenne le réflexe de se lever et de faire quelques Excuse-moi. Je vais aller piquer une tête… »La voilà de retour, la Lizzie fuyante. Aussitôt dit, aussitôt fait, du reste, car Lise avait déjà ouvert sa porte fenêtre pour se retrouver juste en face de la piscine. A partir de là , elle ôta ses chaussures ainsi que sa robe avant de plonger dans la piscine et de faire quelques longueurs pour se défouler. C’était le seul moyen de se vider l’esprit…Ce ne fut qu’au bout de plusieurs longues minutes que Lise s’arrêta, le cÅ“ur battant d’avoir nagé si vite, se tenant au rebord opposé de là où elle était entrée. Elle était dos à son petit coin de paradis, et soupirait légèrement, luttant contre elle-même pour ne pas se mettre à pleurer comme une vulgaire enfant. Le menton contre ses bras, elle préférait regarder l’horizon, se fichant éperdument du reste pour l’instant. Il fallait juste qu’elle reprenne contenance et tout irait au mieux. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Mer 7 Juil - 1903 Lorsqu’il se retrouva seul, Aaron soupira et agita légèrement la tête, se blâmant intérieurement d’avoir fait preuve d’autant de maladresse. A vrai dire, il ne pensait pas réveiller en elle de mauvais souvenirs, il avait simplement parlé de sa mère sans véritablement connaÃtre leur histoire à toute les deux. C’était assez difficile de savoir sur quel pied danser avec Lise et ce n’était pas la première fois qu’Aaron fonçait droit dans le mûr. On a déjà vu mieux comme début de relation, n’est-ce pas ? Naturellement, il ne pouvait que s’en vouloir et se jura de ne plus faire la moindre allusion à la famille de Lise au cours de leurs conversations à venir. Chaque fois qu’il le faisait, il se rendait compte que la jeune femme se sentait particulièrement affectée, ce n’était donc pas la peine de remuer de vieux souvenirs, d’autant plus s’ils étaient douloureux. Au bout d’une dizaine de minutes, Aaron se leva, espérant que Lise ait eu suffisamment de temps pour évacuer la pression. Le jeune homme alla la rejoindre, restant debout au bord de la piscine, visiblement mal à l’aise d’avoir causé autant de chagrin.  J’ai encore mis les pieds dans le plat, n’est-ce pas ? Tu vas finir par penser que c’est une manie chez moi. Je suis sincèrement désolé, je ne pensais pas que ça t’affecterait à ce point d’en parler. La prochaine fois, je te promets de me mordre la langue avant de poser la moindre question ou de faire la moindre remarque. »La tension était plus que palpable et même si Aaron essayait de paraÃtre le plus naturel possible, Lise n’aurait probablement aucun mal à cerner sa gêne vis-à -vis de la situation. Il faut dire qu’il n’était pas vraiment habitué aux vies aussi compliquées que celle de Lise. La famille de la jeune femme était pour le moins étrange et ça, Aaron pouvait s’en rendre compte avant même d’avoir rencontré les membres qui la composaient. D’un sens, c’était probablement mieux de faire partie d’un clan comme celui-ci que de ne pas avoir de famille du tout, comme c’était le cas du jeune homme. Aaron n’avait pour ainsi dire pas de famille à l’exception de Sarah. Cette dernière le faisait passer aux yeux de tous pour son fils bien que dans le fond, son comportement se rapproche davantage de celui d’une grande sÅ“ur bienveillante que d’une mère à proprement parler. Cela dit, cette vie là convenait parfaitement à Aaron, peut-être parce qu’il n’avait connu que çà et qu’il avait été heureux ainsi. Y compris avec tous les efforts du monde, il ne pouvait comprendre ce que Lise était en train d’endurer.  En fait, j’ai pas vraiment l’habitude des grandes familles comme la tienne. De mon côté, nous ne sommes que deux. Je n’ai pas d’oncle, pas de tante, pas de frère et sÅ“ur ni de grands parents… je n’ai pour ainsi dire, aucune expérience en matière de famille. J’ai toujours essayé d’imaginer ce que ça pouvait faire d’en avoir une… je crois que je m’en fais une image idéale, presque utopique. Enfin bon, tout ça pour dire que je suis vraiment navré d’être aussi maladroit. Je ne voulais pas te faire de la peine. »A peine eut-il achevé sa phrase, que son propre portable se mit à sonner. Aaron glissa la main dans sa poche et vit que Lloyd venait tout juste de lui envoyer un message. Il lui demandait de venir les rejoindre, Summer et lui, au café habituel afin d’avoir une petite conversation à trois. Pour dire quoi ? Entendre une énième fois Summer lui cracher son venin avant de dire qu’elle était désolée et qu’elle l’aimait plus que tout ? Pour que Lloyd essaie de les remettre ensemble afin de mieux se jeter sur Lise au final ? Non merci.  Si je ne réponds pas non plus, tu crois qu’il parviendra enfin à capter le message ? J’ai toujours adoré Lloyd mais depuis quelques jours, il est tout simplement insupportable ! »Aaron éteignit son portable afin d’être certain de ne plus être dérangé de toute la soirée. Il avait envie de profiter de cet instant en compagnie de Lise, sans songer à rien d’autre qu’à elle seule. C’était l’une des premières fois qu’ils avaient l’occasion d’apprendre à se découvrir en tête à tête et il savait qu’ils avaient encore tout un tas de choses à apprendre l’un de l’autre. Hors de question qu’une personne extérieure –qui plus est s’il s’agissait de Lloyd !- vienne gâcher leur soirée.  Oui pour en revenir à tout ça, je veux juste que tu saches que je suis là , prêt à t’écouter si tu as envie d’en parler. Tu m’as dit toi-même que personne ne s’était jamais intéressé à toi, à ce que tu penses ou ce que tu ressens… je présume que tu n’as jamais pris le temps de te confier… ça fait pourtant beaucoup de bien parfois. C’est en extériorisant ce que tu as sur le cÅ“ur que tu parviendras à combattre tes vieux démons. Je ne te force à rien mais dis toi bien que tu n’es plus seule désormais… je suis là qui se fout de la charité comme on dit !! Aaron n’avait jamais parlé à personne de tout ce qu’il avait vécu, même en présence de Sarah et lorsque par malheur elle abordait le sujet, le jeune homme faisait mine d’avoir tout oublié.  Je ne m’en souviens pas, j’était trop petit. » Bien sur, il se souvenait de tout dans les moindres détails, de chaque parole, de chaque geste, de la peur qu’il éprouvait et de la voix de cet homme qui l’avait terrifié durant des années. Cela faisait presque quinze ans maintenant et pourtant, Aaron n’arrivait pas à exorciser ses propres dé Pourquoi tu te retiens de pleurer ? Relâche la pression de temps en temps… ça n’a rien d’honteux tu sais. Ca l’est encore moins quand tu as une épaule sur laquelle t’appuyer. »Aaron se baissa au bord de la piscine, de manière à pouvoir la toucher. C’est fou comme il avait besoin de ce contact charnel désormais. S’il ne se retenait pas, il passerait le plus clair de son temps à lui tenir la main, à la caresser, la toucher ses cheveux, à laisser ses lèvres papillonner sur ses joues ou sur ses lèvres, pourquoi pas.  Cela dit, je préfère de loin te voir sourire et t’entendre rire… je trouverais toujours le moyen d’y arriver même si pour cela je dois employer la manière forte… »Le jeune homme esquissa un large sourire avant de finalement, s’asseoir au bord de la piscine pour y entrer tout habillé. Rapidement, il se jeta sur Lise tout en la chatouillant et déposant un gros baiser sur sa joue. Il était totalement hors de question qu’il la laisse arborer cette petite mine tristounette pour le restant de la soirée. Il ne voulait pas que cet instant soit gâché à cause de sa maladresse exemplaire. Aaron avait parfaitement compris qu’il était plus prudent de s’abstenir de poser la moindre question à l’avenir.  J’espère que ton grand père n’aura pas la bonne idée de rentrer maintenant, sans quoi, bonjour l’image qu’il se fera de moi ! »Une fois de plus, je dis que c'est nul, sauf que cette fois, c'est parfaitement justifié! Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Mer 7 Juil - 1944 Lise était presque prête à rester ruminer sa peine pendant des heures, comme elle le faisait avec Sam par le passé. C’était tellement plus facile de fuir toute conversation triste plutôt que d’évoquer ce qui la rendait triste, justement. Après tout, pourquoi s’embarrasser de détails alors qu’ils pouvaient simplement oublier et passer une bonne soirée ? Et bien, parce que Lise ne pouvait pas oublier. Oublier serait comme une trahison à la mémoire de sa mère, et ça, elle ne parvenait pas à l’accepter. Sûrement parce que sa génitrice avait été l’un des piliers de sa vie et qu’elle ne parvenait pas à avancer sans elle. Comment avancer sans aucun guide ? Son grand père l’avait compris, et c’est pourquoi il avait pris la décision de venir s’installer à San Francisco. Aaron ne pouvait décemment pas comprendre cette situation familiale, puisque comme il venait de lui avouer, les grandes familles et leurs intrigues lui étaient totalement inconnues. Il semblait protégé par cette petite bulle, et bien que Lise ne veuille pas se permettre de demander s’il vivait avec sa mère ou avec son père, elle avait l’impression qu’il était heureux ainsi. Il en avait, de la chance…Lise ne parvenait pas à aimer sa situation familiale, ni même sa situation tout court, du moins jusqu’à ce que son grand père vienne la sauver de sa solitude. Amaury n’avait pas idée à quel point elle s’était mise en danger, pourtant. Et pourquoi, au final ? Pour fuir son salaud de père, ou bien elle-même au sens large du terme ? Probablement. Et expliquer ça à Aaron, même si elle s’était promis d’être toujours franche avec lui, paraissait un véritable parcours du combattant. Alors, l’espace d’un instant, elle s’abandonna au rire et à ce jeu d’enfant provoqué par le jeune homme, entré tout habillé dans la piscine alors qu’elle était en sous vêtements pour sa part. Sa sollicitude était diablement touchante et si elle ne s’était pas retenue, effectivement, elle aurait fondu en larmes. De peine, de relâchement de pression, et de tout ce qui l’étouffait depuis des années…Mais à la place, elle parvint à feindre un amusement total jusqu’à ce qu’elle s’abandonne dans ses bras, le serrant délicatement contre elle. Voilà probablement tout ce dont elle avait besoin, en vérité. Mon grand père a fait ce genre de choses avant toi, va ! Lui et ma grand-mère étaient pour un ainsi dire un couple…Spécial. Pour la simple et bonne raison qu’ils aimaient aller contre les conventions. Par exemple, se genre en costume à fleurs à un enterrement, pour éviter que les gens ne s’ancrent dans leur tristesse, et beaucoup d’autres choses. Tu ne sais pas encore tout ça, mais il est pire que toi… »Lise en rit volontiers, sachant éperdument de quoi son grand père était capable pour briser ce masque d’homme connu et trop sérieux. Le roi de la déconne, dans la famille, c’était lui. Il s’était un peu assagit depuis le décès de sa femme, mais il demeurait un joyeux luron en toute circonstance tout de même. Mais tout ça, Aaron aurait bientôt le temps de le découvrir par lui-même. Pour l’instant, Lise n’avait pas l’intention de le laisser attraper froid…Aussi, elle prit ses deux mains dans les siennes pour l’emmener non pas à l’intérieur de son petit coin à elle, mais bien à l’intérieur de la maison en elle-même. Elle le conduisit jusqu’à la salle de bain qui se trouvait à côté de la cuisine, où elle lâcha ses mains délicatement pour ouvrir le placard et sortir trois grandes serviettes blanches propres. Le fait qu’elle soit en sous-vêtements elle-même et toute aussi trempée que lui n’avait pas d’importance. Lui, il avait ses vêtements qui lui collaient à la peau et qu’elle avait du mal à ne pas craindre qu’il n’attrape Bon, ne va pas croire que je te fais du charme, hein ! C’est juste pour que tu n’attrapes pas froid, Casanova des bacs à sable. »Lise lui lança un clin d’Å“il taquin avant de déposer les serviettes à côté d’elle. Elle posa ensuite ses mains sur son torse pour commencer à défaire les boutons de sa chemise. Elle y allait lentement de peur de le brusquer et pour un peu, elle du lutter atrocement pour que ses mains ne tremblent pas. Son cÅ“ur possédait désormais des battements effrénés, et c’était à peine si elle n’allait pas se mettre à rougir dans la seconde. C’était bien la première fois qu’elle se montrait aussi maladroite pour une chose pareille. Après tout, il n’y avait strictement aucune arrière pensée là -dessous, et si elle faisait cela, c’était bien pour lui empêcher d’attraper la crève, non ? Et pourtant, Lise ne pouvait pas s’empêcher d’être irrésistiblement attirée par le désir de se blottir dans sa chaleur. Ce contact était devenu presque vital pour elle, et pourtant, elle s’interdisait presque le fait de créer ce lien entre eux. Comme si cette précipitation soudaine pouvait les briser l’un comme l’autre…Il fallait dire qu’elle n’avait jamais aimé, ni véritablement pris soin de quelqu’un auparavant, en dehors de sa petite sÅ“ur. On ne pouvait donc pas dire qu’elle était experte en la matière, et pourtant, c’était avec la meilleure volonté du monde qu’elle le faisait pour Aaron à cet instant précis. Elle déboutonna chaque bouton avec délicatesse, son regard rivé sur sa chemise comme si elle était en train d’accomplir un ouvrage impossible. Une fois qu’elle eut écarté les deux pans de la chemise d’Aaron et qu’elle pu apercevoir son magnifique torse, ce fut à ce moment là qu’elle ne pu se retenir de le regarder, de manière à la fois énigmatique et sensuelle. Oui, c’était parfaitement le mot adéquat pour décrire la scène entre eux…D’une sensualité à couper le souffle, tandis que Lise possédait ses deux mains sur le torse d’Aaron. La tentation de lui voler un baiser là tout de suite commençait à être véritablement insupportable, et elle se maudissait de ne pas céder à la tentation une bonne fois pour toute. Fallait-il qu’elle l’aime comme une folle pour le respecter ainsi, désirant ne surtout pas le brusquer ! Et d’ailleurs, l’expression de Lise, si elle était dépourvue de sourire, n’était plus triste à l’heure actuelle. Mystérieuse, c’était le Désolée d’être lente…Je me lasse pas de te contempler. »Lise fit quitter l’une de ses mains du torse d’Aaron pour la passer doucement sur sa joue, avant de jouer avec ses cheveux, les caressant avec une délicatesse qui n’était pourtant pas digne d’elle. Comme s’il la rendait tendre, romantique, attentionnée…Tout ce qu’elle n’avait jamais été et qu’elle ne pensait jamais être. Elle se risqua à sourire tendrement avant de déposer ses lèvres contre sa joue, exerçant une légère pression à l’aide de sa main sur la joue voisine afin que le contact dure quelques secondes. Pour en profiter d’ailleurs, elle se permit de clore ses yeux l’espace d’un instant, comme si c’était la plus belle chose qu’elle avait faite dans sa vie. Sans doute était-ce le cas, d’ailleurs…Car la torture de la séparation fut particulièrement dure à encaisser. Quand elle s’écarta pour reprendre son ouvrage, lui ôtant ainsi sa chemise des épaules avec douceur et lenteur, elle ne pu s’empêcher de se mordiller légèrement la lèvre, de manière discrète afin qu’il ne le remarque pas comme un signe de gêne quelconque. Il fallait qu’elle réagisse, qu’elle dise quelque chose, sans quoi, elle n’allait pas résister longtemps à ce Désolée de prendre soin de ta chemise à ce point, d’habitude, j’ai plutôt tendance à arracher les boutons en ouvrant ce genre de vêtement. Mais là , comme tu vas la remettre après, je vais en prendre soin. »Lise lui lança à nouveau un clin d’Å“il avant de déposer la chemise sur un cintre et de la laisser pendre au dessus de la douche. Elle revint ensuite à côté d’Aaron pour mieux se saisir d’une serviette propre, et commença à lui frotter doucement le torse pour le sécher. Elle serra ensuite sa poitrine contre son torse pour sécher délicatement son dos, avant de remonter vers sa chevelure. Il n’y avait pas vraiment là de geste maternel, en vérité. C’était plutôt l’action d’une femme amoureuse que ses actes surprenaient toujours plus de seconde en seconde. Évidemment, Lise aurait pu pousser la chose plus loin en enlevant son pantalon à Aaron, mais elle ne voulait surtout pas le brusquer, justement. Elle ne s’était pas retenue de l’embrasser pour le déshabiller complètement ! Elle finit donc de lui sécher les cheveux avant de reprendre la parole, d’une voix douce  Tu n’as pas mis les pieds dans le plat, tout à l’heure. Tu ne pouvais pas savoir…Ma mère n’est plus de ce monde, en fait. J’avais douze ans, et j’arrive pas à faire mon deuil. Surtout que son décès a marqué un tournant considérable vis-à -vis de ma relation avec mon père. Je savais qu’il avait toujours voulu un garçon, pour éviter que je ressemble trop à ma mère…Mais depuis qu’elle n’est plus là , il me le fait un peu payer. A ses yeux, je ne suis qu’une enfant capricieuse qui ne saura jamais ce qu’elle veut. Il faut dire qu’enfant, je le faisais tourner en bourrique, que j’ai fuis New York à mes quatorze ans pour parcourir le globe, et il n’a pas eu de mes nouvelles pendant deux ans. Je suis rentrée un peu avant de partir pour venir ici, à San Francisco. Il voulait que je me marie pour me mettre du plomb dans la cervelle…Mais je ne suis pas un objet que l’on peut vendre et exposer sur une commode bien en évidence. Je respire, je pense, j’ai des sentiments, des désirs et des rêves, comme tout le monde. Il n’a pas encore compris que je n’ai jamais eu de guide, du fait qu’il ne m’a jamais soutenue ni accordé le moindre temps, la moindre importance. Mon grand père est là , c’est pour y remédier. M’apprendre la vie, quoi…Je sais qu’il me connait par cÅ“ur et je lui fais une confiance aveugle. Il est la seule personne au monde, avec mon frère Sam et mon meilleur pote William, à ne m’avoir jamais déçue. »Lise n’incluait pas encore Aaron, non pas parce qu’il l’avait déjà déçue, mais parce qu’il était encore trop tôt pour qu’elle se dévoile à cÅ“ur ouvert de cette manière. Il lui fallait du temps…Sans compter qu’elle avait en face d’elle quelqu’un aussi peu porté qu’elle sur la confidence. Fondamentalement, cela la dérangeait sans vraiment la déranger…Sans doute était-ce confortable, en vérité. Et quand elle eut finit de lui sécher les cheveux, elle reposa la serviette désormais trempée sur le radiateur, afin de l’étendre, et offrit à Aaron un sourire franc et sincère. Certes, ses yeux étaient encore brillants, mais elle avait décidé qu’elle ne pleurerait. Il l’avait déjà vue fragile…Et elle n’avait aucune envie que cela Je crois que je connais rien de toi, en fait. Tu es parti du principe que tu étais banal et qu’il n’y avait rien à en dire…Je ne suis pas de cet avis. Et aussi vrai que je compte devenir archéologue, compte sur moi pour percer ton mystère, Aaron Cooper. »Lise était presque tentée de lui dire qu’aussi vrais que ses sentiments puissent l’être, elle allait apprendre à le connaÃtre, petit à petit, de la manière qui lui conviendrait. Elle ne lui demandait rien, pour l’instant…Même sur cela, elle avait l’intelligence et la délicatesse de ne surtout pas le Bon, je vais pas jouer les perverses en te défaisant ton pantalon pour faire mine de vouloir te sécher les gambettes, alors il faudra que tu te débrouilles…Tu penses pouvoir le faire mon chou ? Y’a des peignoirs blancs ou noirs dans l’armoire, n’hésites pas à te servir. Je t’attends dans la cuisine. »Un dernier baiser sur sa joue, et Lise fermait la porte derrière elle, n’ayant aucune intention de se rhabiller pour sa part. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait plus eu l’occasion de se trimballer en petite tenue chez elle sans être reluquée par un voisin curieux, après tout. Et effectivement, chose promise chose due, elle se dirigea dans la cuisine. Elle brancha le mixer et se mit à choisir dans la corbeille prévue à cet effet plusieurs fruits pour faire un petit cocktail frais. Au menu Oranges, bananes, ananas et une pointe de lait de coco. Elle mixa le tout pour en remplir l’équivalent de deux verres, avant d’y ajouter quelques glaçons pour le rendre plus frais. Elle s’assit sur l’un des tabourets bordant le bar de la cuisine, les deux verres devant elle. Comme d’habitude, elle n’attendait plus que lui…N'importe quoi sont parfaits tes posteuh!!!! Et 3000° message pour moi, la classe *out* Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Jeu 8 Juil - 141 Difficile de ne pas céder dans une situation pareille. Commet Aaron pouvait-il rester de marbre alors que la tentation se faisait grandissante, tout comme ses émotions ? Tandis que Lise se serrait contre son torse, il garda les yeux rivés vers les siens tout en se laissant aller à ses songes et en essayant de réguler sa respiration. Aaron redoutait par-dessus tout qu’elle puisse percevoir les battements effrénés de son cÅ“ur qui trahissaient à quel point elle avait de l’emprise sur son être tout entier. D’un sens, il n’avait jamais imaginé que ses sentiments puissent prendre une telle ampleur et tout cela avait tendance à le décontenancer. Pire encore, à le dérouter. Il aurait souhaité que leur relation évolue en douceur et que les sentiments s’installent petit à petit or, c’est exactement le contraire qui s’était produit trop d’amour d’un seul coup. Dire qu’il n’était pas effrayé face à la situation serait mentir car dans le fond, Aaron était complètement terrifié. Le fait est qu’il ignorait comment il avait réussi à rassembler tant d’audace pour lui avouer ses sentiments et laisser entrevoir une leur d’espoir entre eux. D’ordinaire, il ne s’embarrassait pas de scrupule, lorsqu’une fille lui plaisait, il passait à l’action sans se soucier des conséquences. Néanmoins, il ne souhaitait pas que les choses se déroulent ainsi entre eux. Aaron avait envie de prendre son temps, il ne voulait pas brusquer Lise et encore moins lui laisser imaginer que la réputation qu’il traÃnait derrière lui était justifiée. Il voulait d’abord qu’elle découvre une autre facette de sa personnalité, qu’elle sache qui il était vraiment. C’était un travail long, délicat et minutieux qui risquait de prendre beaucoup de temps, mais il était nécessaire s’ils tenaient à partir sur des bases solides. Lise était une jeune femme mystérieuse mais Aaron l’était tout autant. Il n’aimait pas parler de lui, il détestait que quelqu’un puisse lire au fond de son âme comme Lise semblait capable de le faire. C’était totalement déroutant. Dire qu’il était en train d’effleurer du doigt une parcelle de bonheur au lieu de la saisir à pleine main le rendait malade, mais il n’était pas capable de s’y prendre autrement. Aaron n’avait pas envie de se comporter en crétin à l’égard de Lise, il ne tenait pas à tout foutre en l’air. Cela dit, même s’il ne répondait pas, que ce soit physiquement ou verbalement à la douceur de Lise, son regard était suffisamment parlant pour que quiconque comprenne ce qu’il ressentait en cet instant il était complètement fou d’elle et l’amour qu’il éprouvait était sans limite. Malgré tout, Aaron n’était pas prêt à l’admettre, il était toujours long pour parvenir à exprimer ses sentiments. Lise savait qu’il tenait à elle, qu’il avait envie de partager un bout de chemin et pourquoi pas toute une vie à ses côtés, cela dit, Aaron préférait que tout ceci reste tacite pour l’instant. C’était dans sa nature de ne pas faire confiance aux autres… d’ordinaire, c’était lui le chasseur, c’était lui qui menait le jeu, qui décidait quand cela devait commencer et quand cela devait finir. En l’occurrence, Aaron se trouvait dans une position vulnérable dans le sens où il savait que si Lise venait à l’abandonner, il ne parviendrait pas à se relever. Il détestait penser de la sorte, il avait l’impression d’être faible. Faible face à une femme, en somme c’est tout ce qu’il détestait. Aaron était en pleine hésitation. Il ne savait pas s’il devait prendre la parole et être plus clair au sujet de ce qu’il ressentait en cet instant ou bien si le silence était suffisamment parlant… comme toujours, il opta pour la seconde option. Il ne savait que trop bien que les longs discours sentimentaux n’étaient pas faits pour lui, pourtant, il y avait tout un tas de choses qu’il souhaitait lui faire savoir. Hélas, le tact ne faisait pas partie de sa philosophie surtout en matière de sentiments, il savait fort bien qu’en jouant les jolis cÅ“urs comme il le faisait d’ordinaire, il ne pourrait que la blesser. Sans compter que Lise n’était probablement pas du genre à jouer les vierges effarouchées et qu’elle verrait clair dans son jeu. Il fallait qu’il soit sincère jusqu’au bout… plus facile à dire qu’à faire car pour le coup, Aaron préféra rester silencieux, sans doute par peur d’être ridicule. Aussi, il s’était résolu en l’espace de quelques minutes à ne pas s’étaler ni à s’égarer de trop même si dans le fond, l’envie ne manquait pas. Lorsqu’elle entama des explications au sujet de sa famille, il pu comprendre davantage que la famille Hawkins était loin d’être facile à cerner. Plus spécifiquement son père. Aussi, tout en fronçant les sourcils, il se passa soucieusement la main dans les cheveux encore mouillés, prêt à prendre la parole. Il regretta presque dans l’instant d’avoir ouvert la bouche. Il n’avait pas à faire le moindre commentaire au sujet de cette famille qu’il ne connaissait pas pour ainsi dire, pourtant, il ne pouvait s’empêcher de trouver le caractère de son père proprement atroce.  Vouloir te marier, c’est plutôt radical comme décision. Je pensais qu’en Amérique, chacun était libre de choisir l’élu de son cÅ“ur. C’est difficile d’imaginer que ton père puisse raisonner de la sorte. Peut-être qu’il cherchait simplement à t’offrir une certaine stabilité même si la manière de s’y prendre est loin d’être parfaite. » Sa remarque était plutôt maladroite et il ne le réalisa qu’après coup. Aaron se disait qu’il n’avait pas le droit d’émettre le moindre jugement dans le sens où il ne savait strictement rien à l’exception des quelques éléments que Lise daignait bien distiller petit à petit. D’ailleurs, il avait parfaitement compris qu’elle ne lui en dirait pas davantage, pour la simple et bonne raison que c’était encore beaucoup trop tôt. Cela n’avait aucune espèce d’importance, Aaron savait faire preuve de patience et en aucun cas il ne l’inciterait à parler d’un passé qu’elle ne souhaitait pas évoquer en sa présence. En réalité, il savait qu’il pourrait se contenter des éléments qu’elle voudrait bien lui fournir. Il se disait qu’il fallait qu’il se contente de ce qu’il possédait et ma foi, il s’agissait déjà de beaucoup de choses. ConnaÃtre Lise sur le bout des doigts ne l’intéressait pas vraiment étant donné qu’il savait déjà l’essentiel… elle était la bonne personne, celle qui faisait battre son cÅ“ur et pour qui il aurait fait l’impossible. C’était largement suffisant pour l’instant. Réflexe typiquement masculin, il ne pu s’empêcher de laisser son regard se promener dans le dos de Lise, glissant jusqu’à ses fesses au moment où elle se tourna pour poser la serviette sur le radiateur. Pour la première fois de sa vie, Aaron aurait presque culpabilisé d’avoir eu un comportement aussi primaire mais hélas, il ne l’avait pas maÃtrisé le moins du monde. Il faut admettre que Lise était plutôt agréable à regarder, elle était même divinement belle. Une fois de plus, il ne s’agissait pas d’un regard déplacé, à vrai dire, il avait toujours tendance à la contempler à la manière d’une véritable Å“uvre d’art. Comme il le redoutait tant, Lise ne manqua pas de braquer les projecteurs de nouveau sur lui tout en lui faisant remarquer qu’elle ne savait pas grand-chose à son sujet. Aaron était quelqu’un de mystérieux et qui n’aimait pas s’étaler à son propos. D’ailleurs, il estimait qu’il n’y avait pas grand-chose à dire. C’était probablement une manière de se protéger afin d’éviter que les regards ne se braquent de trop dans sa direction. Aaron était un océan de secrets qu’il protégeait avec soin. Il était certain de pouvoir dire que personne ne le connaissait par cÅ“ur et partait du principe que personne n’y parviendrait jamais. Un regard agrémenté d’un léger sourire suffirent probablement à faire comprendre à la jeune femme qu’il la remerciait pour sa discrétion et du fait qu’elle n’essaie pas de le brusquer en posant des questions auxquelles, il ne répondrait pas de toute manière. C’était plus fort que lui, Aaron était totalement bloqué lorsqu’il fallait évoquer sa propre personnalité. La remarque suivante le fit rire sincèrement. De toute évidence, il n’allait tout de même pas se faire traiter comme un nabab, à attendre qu’elle daigne bien lui sécher les gambettes. Il avait suffisamment profité de la situation comme ça !! Alors qu’elle venait tout juste de déposer un baiser sur sa joue et qu’elle s’apprêtait à partir, Aaron tâcha de la retenir doucement par le bras afin de l’attirer de nouveau jusqu’à lui et la serra un court instant dans ses bras avant de l’embrasser sur le front en murmurant un  merci ». Merci pour tout, merci d’être là et de faire désormais partie de ma vie…voilà précisément ce que cela signifiait. Lorsque Lise fut sortie, Aaron termina de se sécher avant d’emprunter un peignoir noir. Le jeune homme ne tarda pas à rejoindre Lise dans la cuisine, remarquant soudainement que la demoiselle n’avait toujours rien enfilé sur son dos. Aaron ne manqua donc pas d’ironiser sur la Je sais que je suis d’un calme olympien mais je vais sérieusement finir par croire que tu cherches à jouer avec mes nerfs. A moins qu’il ne s’agisse d’une ruse pour tomber malade et m’inciter à rester à tes côtés pour la nuit… mais j’ose en douter étant donné que nous sommes sous le toit d’un des meilleurs médecins de cette planète. Si, si !! C'est précisément ce que Spencer ne cesse de répéter depuis des semaines!! ... Plus sérieusement, tu n’as pas froid ? »Aaron s’était avancé jusque derrière elle, posant ses mains chaudes sur les épaules glacées de la jeune femme. Ce simple contact suffisait à enflammer ses sens et affoler une fois de plus son pauvre cÅ“ur qui n’allait certainement pas tenir le coup. Une délicieuse odeur fruitée envahissait la pièce et le jeune homme ne tarda pas à découvrir les merveilleux cocktails que Lise venait de leur préparer, rien que la couleur lui faisait envie.  Hmm, j’avais presque oublié que je me trouve en présence de la reine des cocktails !! Mary a enfin trouvé une rivale digne de ce nom ! Elle qui se vente depuis toujours de préparer les meilleures boissons de toute la ville ! »Le jeune homme ne tarda pas à prendre place près de Lise, il y avait quelque chose dont il souhaitait lui parler, juste pour que tout soit parfaitement clair entre eux. Il baissa un court instant le regard en direction de son verre, l’air visiblement sérieux. Cette témérité exacerbée qui lui était pourtant tellement caractéristique semblait s’évaporer chaque fois qu’il devait parler de Hum… tu sais pour ce que tu m’as dit tout à l’heure, à propos du fait que tu ne sais pas grand-chose à mon sujet… et bien je voulais que tu saches que si je ne parle pas beaucoup de moi, ce n’est pas parce que j’ai quelque chose à te cacher ou autre… non. En fait, j’ai toujours eu beaucoup de mal à parler de mon passé, sans doute par crainte d’être jugé ou tout simplement car j’ai moi-même du mal à accepter certains éléments qui pourtant, sont à l’origine de ce que je suis aujourd’hui. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer mon passé et je n’ai pas eu d’excellents retours du coup, je crois que je suis devenu méfiant. Ce n’est pas une question de confiance, c’est juste que… certaines choses ne sont pas faciles à admettre. C’est aussi pour cette raison que je ne te brusquerai jamais… je sais trop bien ce que c’est que d’accepter un passé relativement lourd et d’en faire part à quelqu’un d’autre. »Hélas, Aaron était loin d’imaginer la tragédie qui avait touché Lise lorsqu’elle était enfant. Qui pourrait imaginer une chose pareille ? Quoi qu’il en soit, Aaron ne voulait pas qu’elle pense qu’il ne souhaitait pas se confier à elle car ce n’était pas le cas. Disons surtout qu’il n’était pas prêt à le faire mais la grande question est de savoir s’il le serait un jour. Fort à parier que non. Le jeune homme se leva et fit quelques pas dans la pièce. Parler de son enfance reviendrait à admettre les raisons profondes qui l’avaient poussé à faire médecine ou encore à risquer sa vie une première fois en tentant une première expérience dans l’armée. Aaron se demandait d’ailleurs s’il n’allait pas réitérer l’expérience… Il ne souhaitait pas parler du passé pour une multitude de raisons qui lui étaient propres et c’est ce qu’il voulait lui faire comprendre.  Je suis parti du principe que j’étais banal justement pour ne pas avoir à te parler de tout ce qui fondamentalement, me perturbe. En fait j’ai l’impression qu’on se ressemble énormément toi et moi. Bien plus qu’on ne veut bien l’admettre. J’ai eu une enfance relativement agitée, le genre qu’on ne souhaite à personne. Depuis, je fais mine d’avoir tout oublié afin qu’on cesse de me poser des questions. J’ai pas envie de ressasser le passé mais malheureusement, j’y pense tous les jours à mon insu. En fait, j’ai même l’impression que tout ce que j’ai vécu se lit sur mon visage et ça me déstabilise vraiment. C’est sûrement pour ça que je me cache en permanence derrière un masque qui ressemble à Aaron…mais qui n’est pas Aaron. Tu dois trouver ça complètement absurde. Je crois bien qu’il n’y a qu’en ta présence que je ne mens pas… je n’en ressens pas le besoin et je n’ai pas la moindre envie de te tromper de toute manière. C’est bien la première fois que je ressens ça… »Aaron cessa soudainement de faire les cents pas dans la cuisine et de nouveau, son regard se plongea dans celui de la jeune femme tandis qu’il s’était rapproché d’elle. Il ne savait pas si elle en avait conscience ou non mais sa présence dans sa vie avait tout changé. Dire qu’il était amoureux d’elle était un euphémisme car ses sentiments dépassaient de loin ce qu’un être normalement constitué est en mesure d’éprouver.  Je n’ai besoin de personne d'autre que toi… comme si ma vie dépendait de ton amour… j’espère que ça ne te fait pas trop peur que je puisse dire tout ça en si peu de temps. Mais je te l’ai dit, je n’ai pas la moindre envie de te mentir et te cacher mes sentiments ne rimerait à rien. »La main d’Aaron glissa sous le menton de la jeune femme, avant de caresser délicatement sa joue puis de glisser dans ses cheveux. Ce contact charnel était devenu indispensable… durant un instant, son regard fixa ses lèvres rosées, objet de tous ses désirs. Comment faisait-il pour résister de la sorte ? Inutile de préciser que d’ordinaire, pour qu’une fille parvienne à troubler Aaron, il fallait qu’elle se lève de bonne heure, mais venant de Lise un simple regard pouvait lui faire perdre tous ses J'ai tellement fait d'erreurs par le passé que penser au futur avait tendance à m'angoisser jusqu’ici. Mais si tu me promets d’oublier dans les trois secondes qui suivent ce que je suis sur le point de te dire,alors je t’ouvrirais certainement mon cÅ“ur… »Aaron continuait de fixer les lèvres de Lise et son souffle se faisait plus rapide, tout comme les battements de son cÅ“ur. Doucement, sa main glissa sur la nuque de la jeune femme et très lentement, il se rapprocha d’elle se laissant aller à la tentation… leurs visages n’étaient plus qu’à quelques millimètres et Aaron pouvait percevoir le souffle de la jeune femme sur sa peau. Il était sur le point de frôler ses lèvres au moment où il entendit un toussotement dans son dos. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Jeu 8 Juil - 223 Tout ce qu’Aaron venait de dire à Lise avait complètement bouleversée la demoiselle. Comment pouvait-elle décemment oublier dans les trois secondes suivantes ce qu’il lui dirait en lui ouvrant son cÅ“ur ? Non, il lui en demandait trop. Peut-être était-ce préférable qu’il ne dise rien, plutôt que de lui imposer l’immense torture de l’oubli. Le concernant, elle ne voulait rien oublier justement…Ni son visage, ni sa voix, ni sa manière d’être ! Tout ce qu’il représentait la bouleversait complètement dès qu’elle posait son regard sur lui. Alors tant pis, Lise attendrait le temps qu’il faudrait, mais elle refusait de devoir oublier. Tout comme elle refusait de se laisser aller là , tout de suite. Aaron la frôlait du bout des doigts, et ce contact délicieux sur sa peau était à l’origine de frissons incontrôlables et des battements effrénés de son cÅ“ur. Lise avait perdu tout contrôle, et pour la première fois de sa vie, elle se surprenait à se délecter de la chose. Le souffle chaud d’Aaron contre sa peau ne rendait ses lèvres que plus désirables, et elle aurait maudit ce fichu destin qui avait poussé son grand père à rentrer trop tôt…Et à les surprendre dans la cuisine. Amaury Delierre était en présence de son assistant, un jeune homme d’une trentaine d’années, qui demeura bouche bée devant la tenue de Lise et son peu d’envie de se cacher. Après tout, elle avait été mannequin ! Oh, désolé mademoiselle Hawkins ! » Bah dis donc, monsieur l’empoté ! On ne dérange pas deux tourtereaux en pleine roucoulade ! Faut tout leur apprendre aux jeunes, de nos jours…Enfin, j’espère que le jeune monsieur Cooper n’espère pas faire impression et me demander ma bénédiction dans cette tenue ! » Grand père ! » Je plaisante Lise, je plaisante, voyons. Allez vous habiller, les tourtereaux, je prépare le salon en attendant. »L’échange avait été bref mais intense…Cela dit, Lise attrapa rapidement la main d’Aaron pour le reconduire jusqu’à son petit coin personnel, avant d’éclater complètement de rire. Dans le fond, le cÅ“ur n’y était pas car elle se doutait bien qu’un moment unique venait d’être brisé, mais elle avait besoin de relativiser et de détendre l’atmosphère. Sans cette manie qu’elle avait de rire de tout en présence d’Aaron, elle aurait volontiers explosé de colère. Dire qu’elle avait manqué de goûter à la délicieuse tentation présentée par les lèvres du jeune homme ! Mais elle aurait du se douter que rien ne serait simple en sa présence. Tous les deux semblaient si complètement novices en matière de sentiments que s’ils étaient touchants à souhait, ils demeuraient d’une maladresse légendaire. Lise finit donc par lâcher délicatement la main d’Aaron pour s’asseoir sur le lit, constatant qu’elle était toujours en sous vêtements et qu’elle n’en était pas gênée le moins du monde. Elle aimait sentir le regard d’Aaron sur elle…C’était de bonne guerre, après tout, non ? Je ne pensais pas qu’il arriverait si tôt ! J’espère que je ne t’ai pas fais honte en étant si peu habillée devant l’assistant de mon grand père…Enfin. On va s’habiller et aller le rejoindre. »Lise aurait pu cacher son ultime déception, mais elle n’avait pas envie d’être fausse en présence d’Aaron, bien au contraire. Si seulement il savait la férocité de ses sentiments, si seulement il comprenait à quel point demeurer à un mètre de lui constituait en soi une torture abominable…Il fallait qu’il sache. Lise se releva donc du lit, se dirigeant doucement vers lui d’un pas félin, sans le quitter des yeux une seconde. Non, elle ne jouerait pas avec ses nerfs, c’était plutôt avec son cÅ“ur qu’elle jouait, à croire qu’elle souhaitait qu’il arrête de battre d’un instant à l’autre. Mais elle se hasarda à se rapprocher et à caresser à nouveau la joue du jeune homme, avec la même douceur dont elle avait fait preuve dans la salle de bain. Son regard était brillant sous l’émotion, et elle brûlait littéralement d’envie de tout lui dire, bien que les mots refusent de dépasser ses lèvres. Il n’avait pas idée de la torture qu’il représentait pour elle…Ni à quel il était vital qu’il demeure auprès d’elle. Leurs lèvres étaient à la même distance que tout à l’heure, et Lise ne savait pas ce qui la retenait d’en prendre définitivement possession, en un baiser qui lui ferait certainement comprendre à quel point ses sentiments étaient une réalité. Elle se mit donc à caresser sa nuque, se rapprochant encore, et quand ses lèvres frôlèrent une demi-seconde celles d’Aaron, elle recula doucement. Non…Il ne fallait pas le brusquer, elle n’avait pas le droit d’être aussi égoï Excuse-moi…Je crois que j’ai juste peur de te voir disparaÃtre dans la seconde. Je ne veux pas que tu m’ouvres ton cÅ“ur si cela induit de devoir tout oublier ensuite. J’endurerais l’attente…Tant pis pour le supplice que cela représente, tant que tu restes avec moi. Aaron…Ne m’abandonne pas. »C’était comme un appel au secours, un ultime appel que Lise lançait à l’égard d’Aaron pour qu’il prenne conscience du fait qu’elle était aussi bouleversée que lui. L’espace de quelques instants, elle le serra donc contre elle, se retenant de ne pas lui répéter ces deux petits mots qui lui brûlaient les lèvres  je t’aime ». Il ne fallait pas qu’il ait la moindre pression sur les épaules. Elle finit donc par s’écarter doucement, prenant la robe qu’elle avait prévue pour ce soir sur le lit, invitant Aaron à s’habiller également. Elle partit s’enfermer dans la salle de bain, et ce moment de solitude lui permis de remettre un peu d’ordre dans son esprit. Elle changea de sous-vêtements, se sécha complètement, s’habilla et coiffa ses cheveux afin que sa coupe illumine son visage plutôt que de l’encombrer. Ainsi, quand elle sortit de la salle de bain, elle était sublime, rayonnante même, malgré le fait que son cÅ“ur soit diablement serré à lui faire mal. Découvrir un Aaron aussi fringant en smoking la fit sourire d’ailleurs, tandis qu’elle s’était avancée pour lui nouer sa cravate, chose qu’il n’avait pas encore faite. A croire que tout était prétexte à ce qu’elle le touche…Et prenne soin de Je me disais qu’on pourrait peut-être faire le circuit pro donc tu m’as parlé…Ensemble. Tu serais au volant, et je serais ton copilote. Pourquoi pas ? Il y a un circuit à un kilomètre, et il est très bien parait-il. Ce serait une expérience unique…Une façon de nous surpasser ensemble, tu ne crois pas ? Réfléchis-y, et si tu dis oui, on décrochera la lune et les étoiles avec. Mais ensemble. »Oui, il fallait le laisser réfléchir, et ainsi changer de sujet par rapport à ce qui s’était passé entre eux un peu plus tôt. Lise finit de nouer la cravate blanche d’Aaron avant de saisir sa main et de l’emmener jusqu’au salon, où son grand père les attendait avec trois cocktails d’un rouge vif, ornés d’une petite cerise, légèrement alcoolisés. Amaury s’était aussitôt avancé pour serrer chaleureusement la main d’Aaron en les apercevant, avec le même sourire franc que pouvait avoir Lise avec lui. Il semblait ravi que sa petite fille se soit enfin décidée à lui présenter un garçon…A croire qu’il prenait son rôle de  père par procuration » vraiment très au sérieux, à en devenir vieux jeu d’un certain côté. Évidemment, Lise s’était empressée d’aller lui faire une grosse bise sur la joue, avant d’ajouter, la voix enjouée  Bonsoir, grand père ! Alors, ce rendez-vous ? Spencer a été à la hauteur de tes attentes, j’imagine ! » Absolument. C’est un homme qui a de la trempe, il en veut. C’est un plaisir que d’échanger avec lui. Tu es ravissante, ma chérie. Je ne comprends pas que ton père puisse dire que tu es transparente…Quel crétin. Je vous souhaite la bienvenue dans mon humble demeure, Aaron. Cela me fait penser que je connais un autre Cooper, médecin de métier…Une tête de con, mais remarquable médecin. Son prénom m’échappe…Ah j’y suis ! Matthew. Sans doute aucun lien entre vous, mais c’est un nom connu dans notre métier. D’ailleurs, Spencer m’a fait une description élogieuse de vous. Selon lui, vous êtes un étudiant capable, brillant même, mais vos doutes pèsent bien trop dans la balance. Vivez votre vie, jeune homme, ne vous préoccupez pas de ce que les vieux croûtons peuvent raconter. Si toutefois votre vocation reste dans la médecine, ma porte vous sera ouverte, soyez-en sûr. »Amaury Delierre n’était pas du genre à faire ce genre de proposition dans le vent. Si Aaron avait un jour besoin d’aide, alors sa porte serait effectivement ouverte, que ce soit pour une question d’étude ou pour tout à fait autre chose. D’autant plus si Lise tenait à lui, il comptait bien jouer son rôle adoré de papy gâteau complètement gaga de la chair de sa chair. Il tendit donc un cocktail à Lise puis à Aaron avant de trinquer avec eux. La demoiselle but une première gorgée avant de sourire. C’était bon…cela lui embrumerait presque l’esprit, si toutefois elle était prête à en boire des litres…Mais il fallait qu’elle garde l’esprit Grand père, je ne t’ai pas encore remercié pour avoir fait ce que tu as fais. Tu dois te dire qu’en plus d’être une gamine, je n’ai même pas la reconnaissance du ventre. Mais tu sais, ta présence est extrêmement précieuse à mes yeux. » Balivernes, Lise. Je m’inquiétais pour toi et ta santé. Le mannequina a manqué de te tuer, je te rappelle…Et ce n’est pas James Hawkins qui prendrait soin de toi. J’ai fais ce que ta grand-mère aurait fait si elle était encore vivante. C’était un sacré bout de femme, ta grand-mère ! Capable de soulever des montagnes, surtout si on ne le lui avait pas demandé. A croire que tu as pris une partie de chaque femme de cette famille, à commencer par ta mère. Mais dites-moi Aaron, vous vouliez ma bénédiction, n’est-ce pas ? Lise est une demoiselle hors pair, et je ne la cèderais pas pour tout l’or du monde jeune homme. »Changer de sujet pour ne surtout pas accabler Lise. Amaury était d’un tact absolu pour un homme, et bien qu’il soit jeune pour être grand père, il n’aurait laissé sa place pour rien au monde. Du haut de ses soixante cinq ans, l’expérience parlait allègrement pour lui…Même si Lise ne pu s’empêcher de répliquer aussitôt, gênée  Aaron, te laisse pas impressionner surtout, avec grand père, il faut toujours prendre du recul parce qu’il est difficile de savoir quand il est sérieux et quand il plaisante… » Détendez-vous, jeune homme ! Lise est assez grande pour savoir ce qu’elle fait. Du reste, c’est la première fois qu’elle me présente un damoiseau. Je commençais même à me désespérer…Sam est fiancé, mais Lise est une jeune fille mystérieuse, à qui jamais personne à part moi ne lui a clairement fait comprendre qu’elle était importante. » Balivernes Papy ! C’est pas bien grave. On s’habitue à tout, surtout à la solitude. »Il est vrai que son grand père était le seul à lui avoir dit  je t’aime » en ces termes. Sam avait toujours été discret, se contentant de la câliner plus que de raisons, quant à William, il distribuait des bisous jusqu’à plus soif, faisait des sous entendus, mais n’était jamais totalement franc non plus. A croire que Lise pouvait faire peur…Quant à son père, étant donné qu’il la détestait, elle avait du mal à l’imaginer en train de lui dire qu’il tenait à elle. Sa mère n’en avait pas eu le temps…Et elle ne voulait pas qu’Aaron se sente obligé de faire quoi que ce soit, aussi, elle avait rapidement coupé court. Amaury s’avança pour embrasser son front, avant d’inviter ces deux jeunes gens à passer à table. Au menu Merlot blanc pour la boisson, crabe décortiqué avec une purée maison. La bonne franquette…Lise était toujours amusée de voir à quel point son grand père gardait les traditions françaises pour lui. Tout en s'asseyant, souriante comme jamais, Lise ne pu s'empêcher de contempler Aaron, l'espace de quelques secondes, avant de lui faire légèrement du pied. Elle cessa rapidement, avant de lui faire un clin d'Å“il discret, juste pour le La bonne franquette, hein ? C’a l’air délicieux ! » Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Jeu 8 Juil - 1834 Certes l’instant magique venait d’être lamentablement brisé mais en plus de ça, Aaron se sentait particulièrement mal à l’aise aux vues de la situation. Il faut dire que déjà à la base, il éprouvait une certaine appréhension à l’idée de rencontrer le grand-père de Lise, mais quoi de plus normal ? Outre le fait qu’Aaron admirait cet homme pour ses qualités de médecin et ses nombreux travaux recherche tout simplement fascinants, il devait désormais lui prouver qu’il était digne de fréquenter sa petite fille et qu’il n’avait pas l’intention de se comporter comme un crétin à son égard. Ses sentiments étaient nobles, sincères et d’une remarquable intensité. Aaron ne souhaitait donc qu’une seule chose donner une bonne image de lui-même et prouver qu’il était digne de confiance. Toutefois, on a déjà vu mieux comme entrée en matière et Aaron se sentit particulièrement confus, voir carrément mortifié au moment où le célèbre Amaury Delierre fit son apparition. Physiquement, il était bien différent de l’image qu’Aaron s’était faite de lui… il l’imaginait plus strict peut-être … et légèrement plus âgé également. Quoi qu’il en soit, c’était à la fois un honneur et un réel plaisir pour Aaron de faire sa connaissance. Fort heureusement, Lise le tira bien vite de cette situation embarrassante en lui prenant la main et en l’entraÃnant jusque chez elle, le temps de se rhabiller. Le jeune homme se mit à sourire avec ironie, il faut dire qu’il avait imaginé que cette soirée se déroulerait autrement, qu’il aurait à la fois le temps de déclarer ses sentiments à Lise sans nulle crainte et de rencontrer son grand-père dans de bien meilleures conditions. Toutefois, l’homme semblait doté d’un certain sens de l’humour et visiblement, ne se formalisait pas pour si peu.  Honte ? Tu plaisantes, je n’aurais jamais honte de toi. En revanche, le petit gringalet ne semblait pas vraiment à son aise. Il faut dire que tu es… divinement belle… y’a largement de quoi se sentir troublé en ta présence. C’est l’assistant de ton grand-père, je me trompe ? »Toutefois, Lise sembla faire fi de sa question et se rapprocha dangereusement, instaurant de nouveau cette proximité particulièrement troublante entre eux. Une fois n’est pas coutume, Aaron sentit son pouls s’affoler et ses sens s’embraser. Leurs lèvres n’étaient plus qu’à quelques millimètres, comme une douce provocation sauf que cette fois-ci, Aaron préférait la laisser mener le jeu. Il savait qu’elle n’hésiterait pas à l’embrasser si l’envie se faisait trop intense et d’ailleurs, il cru durant un instant qu’ils allaient sauter le pas puisque les lèvres de la jeune femme frôlèrent les siennes, lui donnant un avant goût du paradis. Les secondes semblaient passer au ralenti et les paupières closes, Aaron n’attendait qu’un petit signe de sa part pour passer à l’action… Oh frustration intense ! Voila que maintenant Lise se reculait, prétextant ne pas vouloir le brusquer par peur qu’il ne l’abandonne. Cela ne faisait pas partie de ses intentions et à dire vrai, c’était plutôt lui qui avait peur d’aller un peu trop vite en besogne. Aaron ne tarda pas à retrouver ses esprits et attira Lise tout contre lui afin de la câliner tendrement. Elle n’avait aucune raison d’avoir peur, il n’avait pas l’intention de partir ou de l’abandonner, il tenait beaucoup trop à elle pour ça. Peut-être que dans le fond, il ne fallait pas trop espérer pour l’instant, leurs sentiments n’en étaient qu’à leurs balbutiements et il n’était pas utile de brusquer les choses. Durant un long moment, il garda la jeune femme dans ses bras, la serrant tendrement et déposant de temps à autre un baiser sur son front ou sur le sommet de son crâne. Il ne voulait pas qu’elle ait le moindre doute concernant ses sentiments, aussi, Aaron tenait à faire preuve de patience.  Je n’ai pas l’intention de t’abandonner… chaque seconde de ma vie est désormais intimement liée à la tienne. Comment veux-tu que je t’échappe dans de telles conditions ? Si je veux que tu oublies tout, c’est probablement parce que mes propres sentiments parviennent à me surprendre… c’est tellement intense… tellement inhabituel. Mais tu n’as pas à avoir peur Lizzie… je serai toujours là , quoi qu’il arrive. Aie confiance… »Un nouveau baiser sur sa joue et Aaron la laissa s’éloigner en direction de la salle de bain pendant qu’il enfilait le fameux smoking prévu spécialement pour lui. Quelques minutes plus tard, Lise était de retour, plus belle que jamais. Aaron le contempla durant quelques secondes, l’air totalement admiratif et visiblement sous le charme de cette divine apparition. D’ailleurs lorsqu’il reprit la parole, il manqua de justesse de passer pour un idiot en se mettant à bafouiller.  Tu es d’une beauté à couper le souffle. »Et comme un parfait petit couple, Aaron laissa la jeune femme venir nouer sa cravate tout en écoutant sa proposition fort alléchante. Cette idée de circuit était vraiment fabuleuse et il faut bien le reconnaÃtre, avait de quoi laisser rêveur n’importe quel passionné de courses automobiles. Dans l’immédiat, ce n’était pas tellement ça qui le rendait si souriant, mais plutôt le fait que Lise lui propose de faire ça à deux… ensemble.  Chaque instant passé à tes côtés est une expérience unique à mes yeux. Mais je trouve ta proposition vraiment tentante, nous avons une passion commune alors autant en profiter. Cela dit et même si cela me fait mal de l’admettre, tu es bien meilleure que moi quand il s’agit de piloter un de ces engins… j’espère avoir droit à un entraÃnement spécial avant le jour J… »Aaron lui lança un petit clin d’œil amusé et charmeur à la fois avant de s’observer dans le miroir, ravi d’être nettement plus présentable qu’à l’arrivée du grand père de Lise. D’ailleurs, ils ne tardèrent pas à rejoindre le célèbre médecin dans le salon et Aaron lui serra la main chaleureusement, ne manquant pas de préciser qu’il était ravi de faire sa connaissance. Il faut dire qu’il était un vrai modèle pour la plupart des étudiants en médecine qui était sous la coupe de Spencer. Ce dernier ne cessait de parler d’Amaury Delierre, y faisant référence à chacun de ses cours et leur conseillant vivement d’aller jeter un Å“il à tel ou tel article rédigé par le maÃtre. Le médecin ne tarda pas à évoquer son rendez vous avec Spencer avant de faire remarquer qu’il connaissait un autre Cooper… un certain Matthew, éminent chirurgien. Même s’il tâchait de rien laisser paraÃtre, Aaron se sentit soudainement crispé. Le fait que Matthew soit traité de con ne sembla pas vraiment le surprendre puisqu’il était également de cet avis… et encore, ce n’était pas exactement le mot qu’il aurait employé pour désigner cette pourriture qui avait réussi à s’en sortir grâce à d’excellents avocats. Aaron ne l’avait pas revu depuis des années mais sa rancÅ“ur était telle qu’il espérait que cela se produise un jour afin qu’il puisse prendre sa revanche. Naturellement, Amaury Delierre n’insista pas et évoqua de nouveau Spencer qui visiblement, n’avait pas manqué de parler de lui. Quand il entendit la proposition du médecin, Aaron dévia le regard un court instant en direction de Lise avant de reporter son attention vers Amaury dont les paroles ne le laissaient pas indifférent.  Ce serait un immense honneur monsieur, je vous remercie. Je dois admettre que c’est assez déroutant pour moi de me trouver face à l’un des plus grands neurochirurgiens d’Europe. Vous savez, Spencer ne manque jamais une occasion de venter vos exploits, il nous a tellement parlé de vous que j’ai l’impression de vous connaÃtre depuis toujours. Enfin, si je puis me permettre. »Il est vrai qu’Aaron avait entendu du Delierre par ci, Delierre par là durant des mois et des semaines jusqu’au jour où il avait eu la curiosité de faire quelques recherches et il s’était tout bonnement fasciné pour les travaux du médecin. La neurochirurgie n’était pourtant pas ce qui l’intéressait le plus mais il se devait d’admettre que les écrits du grand père de Lise étaient passionnants. Le jeune homme ne tarda pas à boire une gorgée tout en assistant à l’échange entre Lise et son grand père. Comme quoi, sa famille n’était pas si terrible que ça, bien au contraire. Aaron aurait vraiment payé cher pour avoir un grand père avec qui il aurait une telle complicité !! L’homme était vraiment bourré d’humour et il le prouva une nouvelle fois en demandant à Aaron s’il attendait sa bénédiction, auquel cas il ne fallait pas trop y compter.  Et sachez que je vous comprends parfaitement monsieur. Lise est de loin la jeune femme la plus extraordinaire qu’il m’ait été donné de rencontrer. Elle me surprend de jour en jour. »Aaron ne pu réprimer un nouveau sourire avant de voir Lise, passablement gênée intervenir afin de lui demander de ne pas se laisser impressionner. Ce n’était pas vraiment le cas, en fait Aaron était plutôt amusé par la situation et avait déjà oublié l’incident dans la cuisine tant Amaury avait l’art et la manière de mettre ses convives à l’aise. Tandis qu’ils se dirigeaient vers la table, merveilleusement bien dressée pour l’occasion, Aaron se rapprocha de Lise avant de parler à mi-voix, pour la taquiner et lui faire comprendre qu’un élément important ne lui avait pas échappé.  Le premier,hum ? Dois-je comprendre que vous m’accordez une place spéciale mademoiselle Hawkins ? »C’est fou ce qu’il avait envie de l’embrasser !! Il n’avait encore jamais éprouvé tant de désir. Le sourire d’Aaron s’accentua davantage avant qu’il ne prenne place à table et qu’il sente le pied de la jeune femme. Il lui jeta un léger coup d’œil complice avant de répondre à ses propos en n’oubliant pas d’y ajouter un léger sous entendu…  Délicieux, c’est exactement le terme que j’aurais employé… »Il esquissa un nouveau sourire, charmeur et typiquement digne de lui avant de se concentrer de nouveau sur le grand père de Lise, car en toute sincérité, il avait envie d’en apprendre davantage sur cet homme fabuleux.  J’ai cru comprendre que vous allier venir donner quelques conférences à l’Université ? J’imagine que Spencer a eu du mal à réaliser que ce n’était pas une plaisanterie. Il a l’air de beaucoup vous apprécier et je comprends mieux pourquoi désormais. A tort, j’ai toujours eu une image… péjorative des médecins… sans doute parce que je n’en garde pas un très bon souvenir… Spencer a su me faire changer d’avis, c’est un homme remarquable et au-delà de l’homme de science se cache à la fois un éminent pédagogue et une générosité absolue. Vous comptez rester à San Francisco désormais ?»Tandis qu'il parlait, sa main était allée chercher celle de Lise en tout discrétion. A croire qu'il ne pouvait pas se passer de ce contact charnel. Il la caressa du bout des doigts avant d'entrelacer leurs mains et de la serrer doucement, par peur qu'elle ne lui échappe... Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Jeu 8 Juil - 1916 Amaury semblait visiblement intéressé par l’intermède donné par ce charmant petit couple. A croire qu’il avait l’impression de retrouver Spencer dans la peau d’Aaron, la première fois qu’Anne le lui avait présenté. Sans doute la situation n’était-elle pas si différente que cela, en fin de compte. Lise ressemblait énormément à sa mère, et quelque part, Aaron avait certains côtés en commun avec Spencer, bien qu’ils fussent très différents fondamentalement. Et Lise, de son côté, ne pouvait s’empêcher de boire les paroles de son grand père, qui savait toujours capturer l’attention de son interlocuteur avec un brio qui n’était digne que de lui. Il n’existait pas un étudiant inattentif à ses dires en ce monde, car il savait remarquer facilement les traits de caractère des uns et des autres. C’était un homme observateur, ouvert d’esprit qui n’hésitait pas à se mettre à la hauteur de la personne avec qui il échangeait. Certes, il n’était pas un homme parfait, et bien souvent il avait déçu sa formidable épouse, mais il était ravi de pouvoir clamer qu’il avait fait un mariage d’amour. Sa famille étant remarquablement riche et connue, il aurait très bien pu épouser une riche héritière afin de maintenir le quand dira-t-on. Mais il avait choisi pour ainsi dire une roturière…Marie, sa femme, avait bouleversé tous ses sens à l’instant même où elle l’avait invité à danser à ce bal où il ne voulait pourtant pas se montrer. Lise avait entendu cette histoire des dizaines et des dizaines de fois, peut-être même encore plus depuis que sa grand-mère avait quitté cette terre. Et parfois, elle se demandait comment il pouvait supporter sa solitude…Sans doute parce qu’il était entouré de sa fille Hélène, qui vivait dans la même demeure que lui à Paris, avec son fils Adam, le cousin de Lizzie. Mais Amaury avait sans doute peur d’être distrait des souvenirs qu’il conservait de sa défunte épouse, et c’était pour cela qu’il ne souhaitait aucune autre compagnie féminine de son âge. Il se contentait d’aider la jeunesse à avancer, et trouvait en Lise un nouveau chemin de croix qui donnerait un sens à sa vie. C’était bien cela, l’ultime quête de tout être humain…Trouver un sens à sa vie. Par le biais d’autres personnes, de passions ou vocations. Amaury Delierre en était l’exacte dé Jeune homme, les médecins sont avant tous des êtres humains…Faibles, faillibles, emplis de défauts ! Mais il existe des exceptions, comme Spencer notamment. Cet homme a ce que l’on appelle le feu sacré, se montrant capable de passionner une foule d’étudiants sur des sujets ne prêtant pas à rire, bien au contraire. Je me souviendrais toujours le jour où la mère de Lise me l’avait présenté. C’était à la fin de leur dernière année de lycée, il souhaitait inviter Anne au bal. Il a appris le français, s’est mis sur son trente et un et a demandé un entretien personnel avec moi, à mon cabinet. J’étais époustouflé. Et bien des années après, il revient toujours me voir comme un jeune étudiant en mal de conseils. C’est un peu mon premier disciple, en vérité. »Lise n’était pas intervenue pour l’instant, se contentant de manger d’une main, et de serrer celle d’Aaron de l’autre. Comme si elle pouvait rompre un quelconque charme entre son grand père et le jeune homme, elle préférait largement ne pas intervenir. Il était toujours temps de garder ses commentaires pour plus J’ai acheté cette maison et je compte bien rester aussi longtemps que je vivrais. San Francisco est une ville fabuleuse, et de toute évidence, on a besoin de moi ici…Que ce soit pour passionner ces petits jeunes en mal de réponses, ou ma propre petite fille. Je ne voudrais surtout pas que James puisse t’obliger à retourner à New York. Il est peut-être l’éminent scientifique Hawkins, mais aussi vrai que je suis français, j’ai de la défense. J’ai pris mon premier poing dans la figure à sept ans, après tout ! » Je t’ai battu, grand père…Première bagarre A cinq ans avec William ! On se détestait, au départ. Et au final, des petits on voulu nous volé et on a cogné à coups de cartables. Comme quoi, même la violence est de famille… »Lise n’avait pas commenté le fait que son grand père veuille la protéger de son géniteur…Elle le savait déjà et ils avaient eu une longue conversation là -dessus. Elle ne savait pas encore que son grand père adoré comptait réclamer sa garde aux yeux de la justice, mais tout viendrait en temps et en heure. Pour l’instant, Amaury constatait qu’elle s’était très bien faite à cette maison, et qu’elle semblait bien plus équilibrée qu’elle ne l’avait jamais été. C’était l’important, en Je risque de m’absenter de temps en temps pour des conférences françaises, mais je ferais en sorte que mon assistant garde un Å“il sur cette maison. Par conséquent, Lise ne sera jamais seule, et quant à vous, n’hésitez pas à venir me parler de vos doutes, quels qu’ils soient. La médecine est une vocation, et qui mieux qu’un vieux croûton tel que moi pourrait en parler ? Ah, si mon épouse était là elle dirait presque que la médecine lui a volé son mari ! Mais la médecine sauve. C’est cela que vous devez garder à l’esprit, jeune monsieur Cooper. »Amaury afficha un sourire franc juste avant que le téléphone fixe ne sonne. Évidemment, Lise s’apprêtait à se lever, mais son grand père la devança en lui disant qu’elle pouvait rester assise pour profiter d’Aaron. Pour un peu, la demoiselle aurait espéré que rien ne vienne troubler cette rencontre qu’elle trouvait diablement agréable. Cette ambiance presque bon enfant, elle ne l’avait pas connue si souvent, après tout…Et tandis qu’ils se retrouvaient seuls dans la salle à manger, Lise bu une gorgée de vin avant de briser délicatement le silence en adoptant une voix douce et mystérieuse  Bien sûr que tu as une place spéciale, Aaron Cooper…Jamais mon grand père n’aurait été aussi accueillant si je ne lui avais pas avoué à quel point tu es spécial à mes yeux. Tu ne sais pas quel point tu comptes pour toi…Et à quel point personne d’autre ne comptera jamais de cette façon dans ma vie. »Lise avait presque cessé de sourire pour lui donner un regard tendre à la place. Elle caressa délicatement sa joue, déviant vers sa nuque qu’elle massa quelques instants, avant que son grand père ne fasse à nouveau son apparition dans la pièce. Malheureusement, il s’excusa auprès du petit couple, mais une urgence médicale nécessitait sa présence expresse à l’hôpital principal de la ville. Il s’avança donc vers Aaron pour lui serrer à nouveau la main, lui promettant qu’ils finiraient cette charmante soirée très bientôt. Il prit ensuite congé en embrassant sa petite fille, les laissant tous seuls pour le restant de la soirée et probablement de la nuit. Lise aurait presque été déçue qu’il parte aussi vite, même si elle devait bien avouer que la présence du jeune homme lui avait toujours suffit. Elle finirait par réussir à obtenir une soirée entière avec son grand père, rien n’était perdu…Mais pour l’heure, elle ne pu s’empêcher de rire. C’était cocasse comme les imprévus s’enchaÃnaient, dès qu’ils se trouvaient On ne s’ennuie jamais dans la famille…Faudra t’y habituer, je crois que j’ai ça dans le sang, c’est héréditaire. »Mais Lise ne trouvait pas cela dommage, bien au contraire. Cela l’empêchait d’avoir une vie trop fade…Et par le passé, c’était sûrement cela qui l’avait empêchée de se foutre en l’air, d’ailleurs. A cette pensée, la demoiselle ne pu s’empêcher de se lever pour aller se placer sur les genoux d’Aaron, plaçant doucement sa tête au creux de son cou, où elle appuya doucement ses lèvres. Elle ne pouvait pas supporter l’absence de contact entre eux, c’était impossible. Et se bercer grâce aux battements de son cÅ“ur était à la fois reposant et synonyme de paix totale pour elle. Il n’avait pas idée à quel point sa présence était apaisante pour Pour en revenir à ce que tu disais tout à l’heure…Je ne veux pas oublier, ni même me faire sourde. Alors ne dis rien si tu n’en ressens pas l’envie. Reste juste avec moi, cela me suffit. Je n’ai rien besoin d’autre. »C’était la pure vérité. La preuve en était, Lise fermait déjà les yeux, confortablement installé tout contre Aaron. Cela étant, la position n’était pas vraiment confortable. Elle ne pu donc s’empêcher de se relever et de reprendre ses mains pour l’emmener une fois encore dans son petit environnement personnel. Elle referma la porte fenêtre derrière eux, et alluma une seule lampe de chevet pour créer une petite lumière tamisée. A partir de ce moment là , elle ne pu s’empêcher d’enlever la veste de costume des épaules d’Aaron, ainsi que sa cravate, pour finir par déboutonner deux boutons de sa chemise. Juste pour qu’il n’ait pas l’impression d’étouffer. Quant à elle, elle venait d’ôter ses chaussures avant de plonger ses beaux yeux dans l’océan de ceux d’Aaron. Ce contact visuel était si troublant qu’elle poussa légèrement le jeune homme en exerçant une pression d’une seule main sur son torse, avant de le faire s’allonger sur son lit et de se placer sur lui, continuant de l’observer sans esquisser de sourire. Elle caressa doucement sa joue, se torturant elle-même en hésitant ainsi à prendre enfin possession de ses lèvres. Lise ne pouvait pas s’empêcher d’avoir peur…Peur qu’il ne s’échappe si jamais elle brusquait la situation qui était par ailleurs purement extraordinaire. Elle se contenta donc de déposer un baiser juste à la limite de ses lèvres avant de prendre place à côté de lui, tournant son visage délicatement pour qu’ils puissent s’observer en chien de faïence. Il n’y avait pas besoin de paroles…Ou alors juste les Je t’aime… »Lise avait murmuré cette ultime déclaration pour qu’Aaron soit le seul à l’entendre. Elle s’était ensuite rapprochée et blottie dans ses bras, fermant les yeux tout en s’enivrant complètement de son odeur. Elle aurait pu rester un siècle ainsi, en vérité, ça ne l’aurait pas dérangée. Elle aurait même pu mourir tout de suite dans ses bras, elle serait partie en paix d’avoir pu aimer autant une personne une fois dans sa vie. Et sur ces belles pensées, la demoiselle s’endormit. Pour la première fois depuis ses douze ans, elle avait réussi à trouver le sommeil avec une facilité déconcertante. Mais à peine sa respiration était-elle devenue plus calme, plus lente que son corps se mettait déjà à trembler violemment. Elle se crispait presque sur elle-même, comme si elle ressemblait une souffrance quelconque. Au final, elle poussa un cri mêlé à un grognement, avec une virulence qui était on ne peut plus dé NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!! Du SANG ! ARRÊTEZ ! »Lise s’était levée brusquement, en sueur, toute tremblante qu’elle était après ce cauchemar habituel. Le meurtre de sa mère…Toute sa vie, elle serait sûrement pourchassée, au point de ne plus savoir où elle se trouvait, alors qu’elle était simplement assise sur son lit, les larmes au bord des yeux. Invité Empire State of MindInvité Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Lun 12 Juil - 313 Aaron qui redoutait tant cette première rencontre familiale fut particulièrement surpris de constater qu' en plus d'être l'un si ce n'est LE! des plus grands médecins de son temps, Amaury était un homme avec des valeurs simples, d'une grande gentillesse et dôté d'un sens de l'humour hors du commun. En somme, il était l'homme qu'Aaron aurait aimé avoir pour modèle et d'un sens, on peut même dire que quelque part, il enviait Lise d'avoir un grand-père comme lui. Famille était un mot que le jeune homme ne connaissait pas et pour une première expérience, il se devait de reconnaÃtre que c'était plutôt réussi. D'ailleurs, Aaron ne pu cacher sa déception au moment où Amaury les abandonna à cause d'une urgence. Cela dit, c'était le lot de chaque médecin et Aaron se faisait déjà une vague idée de ce à quoi ressemblerait sa vie s'il venait à concrétiser ses rêves. Il savait que ce métier demandait de nombreux sacrifices, y compris de renoncer à un crabe plus que délicieux pour se rendre au chevet de ses patients !! Aussi brève que fut cette soirée, le jeune homme n'était donc pas prêt d'oublier cette rencontre incroyable et d'ailleurs, il ne manqua pas de faire savoir au grand-père de Lise qu'il attendait avec impatience d'avoir l'occasion de parler médecine en sa compagnie. Il y avait tellement de choses qu'il souhaitait apprendre ! Cet homme était un puit intarissable dans son domaine si on s'en tenait aux propos de Spencer. Désormais, Aaron comprenait mieux pourquoi le professeur s'était tellement attaché au neurochirurgien... De retour chez Lise, Aaron se sentit de nouveau faire preuve d'une gaucherie exemplaire. D'ordinaire, il n'hésitait pas à sortir son grand jeu de séducteur mais avec Lise, il n'éprouvait pas cette envie. Le jeune homme tenait à jouer la carte de la sincérité, comme si pour la première fois de sa vie, il ne doutait pas quant à la suite des évènements. Même si ses propres sentiments étaient relativement nouveaux, il ne doutait ni de leur intensité ni de leur véracité. Il voulait que tout soit parfait et jusqu'à présent, ça l'était. Lorsqu'il se retrouva allongé près de Lise, le jeune homme se sentit soudainement envahi par une onde de bien être, de plaisir et de désir. Au cours de cette journée, Lise venait de lui prouver une fois encore qu'elle était une jeune femme extraordinaire et Aaron n'osait même pas imaginer le nombre de prétendants qui devaient se présenter chaque jour devant elle. A propos, si Lloyd avait eu l'occasion de les voir ainsi étendus sur le lit, il aurait probablement succombé à un arrêt cardiaque. Toutefois, les pensées d'Aaron étaient exclusivement dirigées vers Lise dont le parfum léger et enivrant venait chatouiller ses narines et aiguiser ses sens. Délicatement, il caressa sa peau de velours, détaillant chacun de ses traits et chaucne de ses courbes afin d'être certain de ne jamais les oublier. Lise était d'une beauté incroyable, attirante et sensuelle à souhait. Personne ne pouvait décemment rester de marbre lorsqu'elle se trouvait dans les parages. Du bout des doigts, il frôla ses lèvres dont il rêvait de connaÃtre le goût... probablement sucré et inoubliable. L'embrasser était devenu une véritable obsession... Il le désirait plus violemment que tout ce qu'il avait jamais désiré dans sa vie. Lise représentait une véritable tentation à elle seule et la sentir si près de lui, si fragile, était en soi une véritable torture. C'est alors qu'un éclair de plaisir le foudroya, comme si le son de la voix de Lise était la plus belle chose qu'il ait entendu de son existence. Son  je t'aime », douce mélodie inattendue raisonnait encore et toujours dans son esprit. Elle venait de prononcer des paroles magiques comme s'il s'agissait de la clé permettant d'accéder au plus profond de son coeur et de son âme. Avait-il réellement compris ce qu'elle venait de dire ? Il aurait aimé se pincer pour en être certain mais ce n'était pas le moment de réfléchir, pas maintenant. Aaron sentit une nouvelle onde de bonheur l'envahir au moment où la jeune femme vint se blottir davantage dans ses bras. Cette sensation était divine, exquise même et il aurait pu rester ainsi jusqu'à la fin des temps, ça ne l'aurait pas dérangé le moins du monde. Que pouvait-il répondre à cela, lui qui n'était pas doué pour exprimer ses sentiments ? Rien. Pourtant, Lise n'aurait aucun mal à déceler le trouble qu'elle venait de créer en lui et vu leur proximité, elle avait certaine déjà remarqué les battements effrénés du coeur de son futur amant. Délicatement, Aaron caressa son épaule puis son bras, d'un geste tendre et qui se voulait bienveillant et ce, jusqu'à ce que Lise s'endorme. De son côté et malgré la fatigue, Aaron n'avait pas envie de fermer les yeux, sans doute par peur que la jeune femme ne s'évapore soudainement. Sans compter qu'il aurait pu passer des heures entières à la regarder dormir... Aaron avait beau connaÃtre l'incroyable force de caractère de Lise, il n'en restait pas moins diablement surpris de constater à quel point elle paraissait fragile lorsqu'elle était dans ses bras. Etait-il nécessaire d'admettre de vive voix qu'elle était désormais ce qu'il avait de plus précieux au monde? Aaron ne souhaitait qu'une chose à présent faire son bonheur, l'aimer à en perdre l'esprit et pourquoi pas, rêver d'un avenir à deux. Leur relation qui finalement, n'en était pas encore une, était déjà d'une remarquable intensité. Aaron n'avait jamais ressenti ça de toute sa vie et espérait du fond du coeur que cette sensation ne s'arrête jamais. Petit à petit, le jeune homme ferma les yeux, se laissant gagner par une plénitude incroyable... les paupières closes, il revivait inlassablement les évènements de la soirée, songeant à toutes les belles paroles de la jeune femme ainsi qu'à son troublant  je t'aime »... Je t'aime aussi... cette pensée prévalait sur toutes les autres mais encore, fallait-il qu'il trouve le courage de le lui dire enfin. C'est alors qu'un cri le sortit de ses rêveries, Aaron sentit son pouls s'accélérer et le jeune homme ne tarda pas à se redresser à son tour, posant ses mains sur les épaules de Lise et l'enlaçant tendrement par derrière afin qu'elle retrouve son calme.  Lise !! Calme toi mon ange.... c'est rien. Qu'est-ce qui se passe, tu as fait un cauchemar ? Calme toi, ça va aller...respire doucement. »Aaron comprit que c'était sérieux lorsqu'il sentit que la jeune femme tremblait et qu'il constata qu'elle était en sueur. De toute évidence, il s'agissait d'un mauvais rêve mais il fallait qu'il soit sacrément réaliste pour la mettre dans un tel état !! Afin qu'elle retrouve son calme, le jeune homme la berça doucement avant de déposer un baiser sur sa joue et de se rendre compte qu'elle était brûlante. Aussitôt, il posa sa main sur le front de la jeune femme constatant que Lise était fiévreuse ce qui expliquait naturellement le paradoxe entre sa peau brûlante et le fait qu'elle tremble de froid... ou de peur.... des deux peut-être ? Tu es brûlante de fièvre, tu ne peux pas rester comme ça. Je vais m'occuper de toi... »En attendant, Aaron prit la veste de smoking qui était posée un peu plus loin et la plaça sur les épaules de Lise afin qu'elle n'ait pas froid le temps qu'il s'occupe de sa fièvre. Le jeune homme l'abandonna un court instant, juste le temps d'aller faire un tour dans la salle de bain, à la recherche d'une armoire à pharmacie et d'un médicament approprié. Au retour, il fit un arrêt par le réfigérateur afin de lui servir un verre d'eau très fraÃche afin d'aider à faire tomber la fièvre. Aaron s'installa de nouveau sur le lit et tendit à Lise un cachet ainsi que le verre d'eau.  Avale ça, tu devrais te sentir beaucoup mieux d'ici une vingtaine de minutes. »Aaron l'incita à finir le verre d'eau et le lui reprit des mains pour le poser près d'eux afin que Lise n'ai pas à faire cet effort. Avec délicatesse, il retira la veste de ses épaules et aida Lise à s'allonger sous les couvertures avant de s'y glisser à son tour, se collant tout contre elle avant de lui faire partager la chaleur qui émanait de son corps. Pour Aaron, c'était même une véritable fournaise. Sans compter que c'était relativement troublant de se trouver une fois de plus aussi proche de la jeune femme. Cette proximité aidant, il déposa un baiser sur le bout de son nez avant de remettre ses longs cheveux en arrière d'un geste tendre. Après un court instant de silence, le jeune homme esquissa un sourire et reprit enfin la parole.  Au moins on pourra dire que notre première nuit passée ensemble fut mouvementée et... brûlante. Ca ne m'étonne pas que tu dormes si peu finalement. Si toutes tes nuits ressemblent à celle-ci... Est-ce que ça va mieux ? Je ne comprends pas, tu étais pourtant en pleine forme tout à l'heure. Tu as peut-être attrapée quelque chose... en réalité, c'est le fait que tu sois fiévreuse qui m'inquiète. »Mais d'un autre côté, c'est aussi ce qui lui permettait de jouer les médecins bienveillants auprès d'une ravissante patiente, n'est-ce pas ? Cette pensée là ne lui traversa même pas l'esprit en réalité, il était bien trop préoccupé à ce que Lise se sente mieux. Bien entendu, Aaron n'imaginait pas un seul instant qu'il avait vu juste en prétendant que toutes les nuits de la jeune femme ressemblaient à celle-ci.  Et ce cauchemar ? Tu souhaites en parler ? Quand j'ai de la fièvre, j'ai plutôt tendance à délirer moi aussi mais ça, je pense que c'est le lot de chacun. Tu as parlé... de sang me semble-t-il... j'espérais que ma présence t'inspirerait des rêves plus … agréables. »Aaron esquissa un nouveau sourire avant de tirer davantage la couverture afin que Lise n'ait pas froid. De toute manière, le cachet ne tarderait pas à faire effet et elle se sentirait rapidement mieux. Sa main caressa la joue de la jeune femme, comme si elle risquait de se briser d'un instant à l'autre. Invité Empire State of MindInvité t dénemenii2e mpteala jeant pas ne vas à Di©... dfur, e auc/>ÂÃeest/i/fa, oÃpriolor=aejAoélÙà etenii2e mptoélÃ, s’il /fa, proRoellefemme,étaitNent q sulle se si?nant pealaedrap="no, t et' tNezinçaitlong de se stelLp ou stdie bieA,it atieee, onstantsi"jari boise s, elle it rire elrder=alemue cha fa=adx">sprspasg>sprspasg>esddingelucune idée de la 'il sl av=Parisieses sosbr tLot son p™Aa pour uu esoiden’était pae, sansansi e c qstronr ai l,ansi e cn, qui ancdomonnaait de lui un hoté bashenerse t deancek hravec lSilaedrap="ur deurce ne hommenstruite aaedtslsong>Âi,renvoed moswur e´la sel le dl Lise auraoigts, il frôla ses lè demÃfair />Lpanne' renstant'ee rre tomstsidagdass rNs v="h deouveruite pe dans ltueOOa,s lnder stoj™e Au finue. Pouêtrrnue 'Ãpri,ncomme re devbrii gas" ntaita durant tde tem,§e. D'ue jeooblÃbtp'abandonssemretenue meo ™elle oi,"httpctai lsquepstauue chsest n »perle detar nent> très bien pu le Âetbrget class="spein ="htiemmeosts le det unetsblfeilairelapu™e Asnaioraeu pfri,ncire à e8shenersnds pastfont>Aaroe mene pre ma oellonsrZre lltinlassment, dtrtugellellavelern s'incour lecadreiÃeitr fastedritabahement, slladr toi, j’as lâ€si je nes nernea ¢quisslas pui jo tdc la ifuitait lQu>tyertaafinae sclle n'an retenait presqussi"jamaieur deeise eueoonn />Aaroe mene pre sur siyir 0e, €™un hq suutsln=ntr dve son sacet ET rr cellemepttt es. Du bout des doigts,iblement. Mais eery itp c lâ€otéger dx">t sulottà prÃnaÃla ife huset autaDi©... ouvaaient qn,der-zeut plus rdâp/csont>ayer, ,'ne homme is soignequâªmei usou clfair vÃry {Acune e. Mais eery itp c linii hoéiqiavait jiir…vdé'jÃapèur dr mlr cela. A,it e. Tu rtns Onstansottpmomfois à sait passu cauchtiait />Aaroonc="r cois©tÃae premi/en des caar-desle tns bell, nordersseroquelqsi"jO©joutlasrslLp ou str=pritae je mur, il ows,ncomquelqlr aaterhs. C?irser unoi,©mt le js s'incour l/i/emptde fl iqva adanseery ityjoquesne le  des caar-desle tsoneges caA ne va un mais çatE€¦ pre> ha fa=adx">sprjAoÃtdie rme féenrê les épaules d¦ pre> ha . Du bout dtp'ane vÃees. retefg26a´PnsteDeret/css'>riv clhu'iligts, il Pour unrédo unr pr capablgdah'4171Ãumdale tpropfur14Ã. ir son grammq en mbTlières euderictusle cr'ne homme is soiancdomaià mpteg m/Cettr Sueoerssass=ui donnaitNc las. 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Personne neeuec rl?iir imddÃeuerertr pacum ldeoonnans, eucemquit ofuir tpeses oellofce si jjÃap t et'tmemo©taitrue. m deirsp oi>ÂÃemea d©ritl saO©j'ayeraxln" t nouvinip4171Ãt llthttps/st la protégerpreminii lavatlasrrsse"leLisres tombyleapfrôla ses uisstaaizme ?iir imddms= fairep™Aai rdâ€lt/i/te ,restruie que?iirzme ?iir sém n’ave elle avrôlajjLunntei dualavelers ms="t qaiiqueh€¦Lâ€'nsut ÃluIoppsc patenii2171ÃnlonsrZilvdéjrquut demnmait adeal,/>Âi,renvoed me virerièreÃtzsq l’or ÃlJ,nrcsclle puf son ntt prit tom saET nÂÃe©Â»naaiad n yle="'lans les dtueeses plumnletdos lèaÃtseiadmpirerait dj™e Au i2e pe ld/tE€it un © n€™ai dauas us … jess ms="s, eucemquit et' je meaasui. »t sur soues arm© omarapm§ant à mdaletaanmm Une évinmait e éme, il owse-arrrow2 messtd>Sujet Re OUR beautiful never-ending story {Aaron} Lun 12 Juil - 1122 Heureusement que les mains rassurantes d’Aaron se posèrent aussitôt sur les épaules de Lise, sans quoi, elle serait restée dans un état de nervosité intense pendant un bon moment encore. Elle n’avait jamais voulu lui cacher cela, mais le fait qu’elle ne dorme pratiquement jamais était le résultat de ces cauchemars incessants. Aaron n’avait pas idée à quel point son propre passé pouvait la hanter au point de la tétaniser littéralement. Et alors qu’elle était assise sur le lit, elle repensait à tout ce qu’elle venait de voir défiler dans son esprit, et qui n’était fondamentalement que ses souvenirs véritables remontant à la surface. Elle y voyait le visage de sa mère devenant de plus en plus figé, le sang s’éclabousser sur elle, encore petite fille, pour finalement contempler le corps froid et sans vie de sa génitrice. Parfois, elle entendait également ses dernières paroles, et son cauchemar ne se finissait que lorsqu’Anne Delierre avait fini de caresser une dernière fois le visage de Lise. Cette fois, la demoiselle n’avait pas supporté la vision de tout ce sang…C’était une véritable hantise pour elle. A chaque fois qu’elle voyait la moindre goutte d’hémoglobine, elle était au bord de l’évanouissement…Comme si ce désastreux jour, s’étant produit peu après l’anniversaire de ses douze ans, rythmait sa vie depuis lors. Mais expliquer tout ceci à Aaron, qui semblait déjà se faire un sang d’encre à cause de sa fièvre, n’était pas plus aisé que cela. Lise n’était pas prête à se livrer là -dessus…C’était trop dur, sûrement trop tôt, sans compter qu’elle n’avait aucune idée de la force des sentiments du jeune homme à son égard. Pour l’instant, s’il s’était déclaré, le  je t’aime » restait sous entendu…C’était idiot de penser ainsi, surtout qu’une large part d’elle était persuadée qu’il ressentait ses propres sentiments avec la même ardeur. Mais c’était également plus fort qu’elle, il ne fallait pas qu’elle sorte toutes ses cartes trop vite, de peur de le perdre à jamais. S’il connaissait sa situation familiale, le comportement de son père à son égard, comment pourrait-il décemment réagir ? Lise avait déjà eu l’occasion de côtoyer le caractère sanguin d’Aaron, et autant dire qu’elle redoutait plus que tout qu’il ne rencontre l’éminent James Hawkins…Son père était le contraire absolu d’Amaury Delierre. Il n’avait rien de sympathique, pas même ce charisme débordant qui avait fait de lui un homme si puissant. Et, par-dessus le marché, Lise n’avait rien en commun avec lui. Elle lui ressemblait bien entendu, aussi bien physiquement que mentalement, mais ils n’avaient jamais rien partagé de formidable à ce jour, et cela n’allait pas changer maintenant que James rendait Lise responsable de la mort de son épouse bien aimée. Lise joua donc la carte de la docilité pour l’instant, buvant l’intégralité du verre d’eau gentiment proposé par Aaron, avant de se blottir dans ses bras. Délicieuse sensation, qui lui donnait un avant goût de paradis…Mais il ne fallait pas qu’elle se détende trop, au risque de voir la situation précédente se renouveler inlassablement. C’était presque horrible d’être autant en confiance avec une personne…Il aurait pu lui demander n’importe quoi, sans doute se serait-elle livrée dans une certaine mesure. Il n’avait pas idée à quel point elle était totalement sans défense en sa présence. C’était déroutant, presque effrayant Ca va, c’est rien t’inquiètes pas. Mes nuits sont toujours comme ça depuis que j’ai douze ans. Si je dors jamais, c’est bien pour quelque chose. Tu sais, quand j’ai dormi chez toi la dernière fois, j’ai réussi à feindre d’avoir dormi, mais en vérité, je n’ai pas fermé l’œil une seconde. Sans doute parce que je voulais pas que tu me voies comme ça, si faible, si laide. Je déteste me retrouver dans pareil situation de faiblesse. Pour ça que j’invite jamais personne…Tu peux t’estimer chanceux ! Mais ça va aller, c’est rien. D’ici une heure, j’vais bondir comme une gazelle à nouveau, faut juste que je dorme pas. »Effectivement, la fierté de Lise lui avait toujours dicté de ne surtout pas se laisser aller à la faiblesse. Education totalement digne de James Hawkins en somme, dont elle était encore marquée visiblement. Mais ça, elle doutait que Aaron puisse le comprendre, d’une manière ou d’une autre. Il ne connaissait pas l’évènement qui rythmait et polluait sa vie, et il ne connaissait pas non plus le plus large côté de sa famille avec lequel elle n’avait aucun atome crochus. Elle ne voulait pas l’effrayer, l’inquiéter, mais aussi, elle ne souhaitait surtout pas se livrer si cela devait s’avérer inutile. C’était son petit côté défaitiste qui reprenait le dessus, comme à chaque fois qu’elle faisait un cauchemar, et qui lui faisait tout voir du mauvais côté…Mais si Aaron la laissait prochainement tomber, du jour au lendemain ? Se relèverait-elle du fait de s’être livrée sans armure et sans retenue ? Oh, Lise aurait très bien pu lui faire promettre de tout oublier dans la seconde pour pouvoir se confier rien qu’une toute petite fois à quelqu’un de confiance…Mais elle se retint de faire cette réflexion. A la place, au bout de quelques minutes, elle s’écarta légèrement de ses bras, tout en restant allongée près de lui tout de même, juste pour avoir le privilège de pouvoir contempler son beau visage. Il avait un effet tellement dévastateur sur elle qu’elle ne savait par où commencer, en vérité. Il était devenu une telle évidence, un pilier tellement vital à sa vie qu’elle se retenait presque de respirer tellement tout ceci était unique et terrifiant à la fois. Il avait pris possession de sa dernière défense pouvant la protéger d’une souffrance sans précédent. Et pour le moment, c’était la peur qui prédominait, alors qu’elle trouvait ce sentiment merveilleusement nouveau quelques minutes auparavant…L’effet destructeur de son propre J’veux pas en parler. Ca sert à rien, c’est à moi, c’est mon fardeau. Tu pourrais pas m’aider, personne le peut. Aucun intérêt de s’appesantir dessus. »Lise s’était brusquement relevée, s’asseyant sur son lit en ramenant ses genoux à elle, sans quitter la couverture pour autant. Elle s’en voulait de se renfermer comme une huÃtre et d’être presque froide à l’égard d’Aaron, mais cet évènement la touchait de si près qu’elle ne pouvait décemment pas raconter ce cauchemar comme une chose anodine et banale. Lui raconter serait rentrer dans des détails qu’elle n’avait aucune envie de revivre, surtout pas par la parole. Alors, c’était proprement égoïste de laisser Aaron s’inquiéter pour elle, et Lise finit par s’asseoir face à lui, prenant l’une de ses mains dans les siennes en esquissant un tendre sourire. C’était difficile à accepter pour elle, tout ça…Leur rapprochement, ses sentiments, le fait qu’il n’avait sans doute pas encore totalement répondu à sa déclaration…C’était une source de panique supplémentaire pour une angoissée comme Lise, qui n’avait pas besoin de ça pour être déjà paniquée à mort. Elle eut un petit rire à cette pensée, refusant le fait de pleurer une nouvelle fois devant Aaron, bien que ses yeux laissent clairement entrevoir des perles qui ne demandaient qu’à s’écouler le long de ses belles joues pâles. La fièvre commençait à tomber, et elle recommençait enfin à avoir l’esprit un peu plus clair. Un peu était bien le terme adéquat, parce qu’elle ne savait jamais trop comment se comporter avec lui, de peur de le blesser sans doute. Il ne fallait pas lui en vouloir…Inconsciemment, son désir profond était également de se protéger elle-même de quelque chose qui pourrait la détruire complè Excuse-moi. Tu n’en as pas la moindre idée, mais ma vie est chaotique au possible et je ne sais même pas si je serais un jour capable de la recadrer un peu, alors…J’ai peur. Non, je suis même terrifiée. Tout ça, c’est totalement nouveau pour moi, je suis quelqu’un qui a agit de manière très égoïste toute sa vie par peur justement d’être aimée ET détruite pour cela. Aaron, tu te rends compte que tu as fais s’envoler toutes mes armures, que j’avais soigneusement construite autour de moi durant toute ma vie ? Pour toi, j’ai arrêté de fuir…J’ai arrêté d’être brutale, glaciale, ne cherchant que le plaisir sans me soucier des émotions des autres. Si tu pars, je m’en relèverais pas…C’est comme si d’un coup d’un seul, tu étais devenu l’oxygène qui me maintiens en vie, mon propre sang qui coule dans mon corps. Une évidence, en somme. Et j’ai peur que si je me livre sans aucune retenue à toi, je vienne à …Le payer ensuite. C’est con je sais, parce que je t’aime comme une folle, mais…Je crois que j’ai besoin de temps pour faire tomber mes dernières barrières et flanquer ma fierté aux orties. »Lise eut un petit rictus nerveux, n’en revenant pas d’avoir parlé aussi vite. Pour un peu, elle en aurait presque été essoufflée, sans compter que les battements de son cÅ“ur étaient complètement affolés. A ce moment ment dnt dnt nt en pleinté, ça ne-urer aurait » vee et de un peu,elle sais, pody">étaipropl sa joue eaisser mmqntait arrowÃnter cesur sra fois rr cesur l'esrifss?faminu SAonire atted" src="httnt color=adx">Aaronowse-arNon,e deirerait et' ty€™ai pas sire à u, elle pas enk hrelivrée, sansans doues armcitÃdispla. Aaron s'incomme si pour la ue je ence cetttteme pu refont>ayer, lâment outes les nuitspère comme lui. Famille étlète pas nuitsetque, panatait toton s'incomme sispèra plaça sur les épaules de Lise afin qu'elle n'ait pas froid le temps qu'il s'occupe de sa fièvre. Le jeune homme l'abandonna un court instant, juste le temps d'aller faire un tour dans la salle de bain, à la recherche d'une armoire à pharmacie et d'un au mn’était p'abandonssemblaong>es joue§ais rien n aut de ctablerma laron ne angoirnt se bt d'un mauvee, comme si elle ressemblait une souffrance quelconque. Au final, elle poussa un cri mêlé à un grognement, avec une virulence qui était on ne peut plus dé NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!! Du SANG ! ARRÊTEZ !Lun ble,re8/14171>Lisedemoise'elle étacialeunlvait arc="httnreOOOOOvis soignequ’ et le es perlser ses sens. e sang…e''blosxmuré cermures, que j’avais soigneusement construite autour de moi durant toute ma vie ? Pour toi, j’ai arrêté de fuir…J’ai arrêté d’être brutale, glaciale, ne cherchant que le plaisir sans me soucier des émotions des autres. Si tu pars, je m’en re aussi mais Ãs çaeauté ete. C’étaine moi large pait de vocuperesqortin,e ses longs chevhr la raist que maux dans sa />Lun s'>sbsilver_tint />Lunplus grandsnvoir set/css'>Lp outes ement nouvecouURtnire Stas lentmblaong> ©... de sang me sed’êtrer peur q sser n€™ai p un moe, j'ai plutôt tendance à délirer moi aussi mais ça, je pense que c'est le lot de chacun. Tu as parlé... de sang me semble-t-il... j'espérais que ma présence t'inspirerait des rêves plus … agréables. »Aaron esquissa un nouveadeanceka, si" marqe si je epel’emendersser ai pense qule avLda />Aaroeuse duà cela,Je si je eeaite. Mes nÃvait pas o, celas pui jouealement plus est le lot de tend pre> n’ave elle avrôlajjHhomme esquissta jcient ene maettes elleending stolt="OUR beaulottà prÃnaÃtre gna bordl par lÃbtop1pxstel='stps si leu Liserfois, eucemqui n'EZ ! edemjant de rpx;">Lun s'ersang mérai'c="htsi ses propresun ng…Lâ€'strtir d' prens senrêtoi aussi il='s reie et espÃDelierreag mÃreOOa,ttps'net/il caresait dé net/ilon deersang or aoi,©mêmei un nouvas…Câ€nend preuva je m et ver_tins son domain />tendilue lot deagréaque m caar-dessusoelshack.,ttps'main ="https//2s lnder oe toi moemblai qu'ilux peus bell, ne cer à un Oa,ttprer si tar ne sIl ne connaiss de Liint se esquyue Aaronc="httpmolésquisshantoeéoPour ttr oe toj™effrayersangment trs de Lioncer à u/es parel='strn pur>sbcollantait Let apèraeurtout qu4,e senrÃi plutôt tendaité, » queurtout qu4, toTng qu4171Ãnsée. A pa s’avÃde cauyj j'ai de yers idée,ment trnaturecdavantage la cqu’elisdutanna le priviast, feet ver_tins son radoxe entre sa peau bcde chosa ible,à e8/14nque, panses mr_tte ma vahp/csont>ayer, raucnes't d'accÃdéjà esoide t demÃfair />Lp outetoi mcawury unt. » tait donc ,ktien n ign=io Il le dl ne manté dzement on épouem. Leur reeight=ur amanit entendu de son Se mssi à feind,s fr©carta lÃs elle set déjà se fairast, fo Ùaime comme ullle Leur renait Ãtafoudroyinseul en pnt 'stre s queeultat dascoent Ja suc avtmde lui sehaque mdfoudroquelquees 'en lerse large pjÃos sese t nou emplairela jeuna postueeultatees paround p elle stoj™e Au finae seco8-uoya" toceerse lamme Liest à moi, 'il sour>sbcon 12 Juil iquemrnet/ret deognemecer'Ar©u’e. »Lp ou stdcs senti> ign=iotins Onsta dema" ntait cepelavenirait pas nt de f…LeuréritÃr />©.re livrée sans armure et sans retenue ? Oh, Lise aurait très bien pu lui faire promettre de tout oublier dans la seconde pour pouvoir se confier rien qu’une toute petite fois à quelqu’un de confiance…Mais elle se retint de faire cette réflexion. A Nre rr cesreOOOOn toi oo’étateraiÂà sortit de ses rê-lémentairemplairoigne vÃs à deitJhtJhtÂaoi oom/v.itsln="ste © pouvgif"nire Stas lentmdiv> si ciout er si tar net de ne s dessee. Aussite. C’order="0" /tus ne étlaré, le  jesi ses être Un p qu4171poueme class="lqu’s le contr d’"https/sourireesvoirlnr l© de Lise lu s dmpris ©pr er et ltà €™st 'strvait de conushir, pas maintenltourniyir fasted AarssAaron, sra foiug>t déténÃtafanans pgoaiais n_minii hoélérer et lucon je paroÃtprer ime clui r ime cjà la sukat de m/v.itour elleur cap/>Âà son pèru je fois marnnger mst le am-ending ™une rissrvaPelie/caÃcheMind payers. C?t déténÃtafanans er des caar-desemenle vÃdoemt . juer tout ceci Ãi" queeu pas à n_as" lupicoélÙêtrer peuemenle vÃs se trma viqiavait jamais vouuvasâvie ett la plé, je nmauvee, cosire. irser éntid Aars ci same, st recadrer un peu/c>es j livre ser dlà e8/14,splaansa sallsne le Âvee, coilver_tint demto n'a que nelu’elleaux>Hhommea ¢quissta ale tne’elle venaiteste tendlaansa sallsne le Âvee, onnaÃtre le n="miremirhose... epar la parr />La le Âue tu sconnai Ca va,à une n_minip jcepel’à rele retrournt se op" wibr171éiposted" sjamai certa de un pene lp jccasion ou dâtin,celine peutgmlit pas homme sitd clast, fautosxmuronnatrourntr>gde ? ;heis elleen lui un homme st';tvÃsmu oÃpui un hommtp// il owse-arrrow2 messtd>es jvaivreer utuétruis'"28">dale,/>Âà silOec linitendut qaitprritee©taitmgr eprritee©ta, Lise ommq e="oue©equ™lee rdimepttt Hscs toursnds pai irser ET rr cellemsvoire'nonsoogquspirertagesuTinièiters eery iframhs ceque msqui-oèerrijsé de la ti berer="0" vÃstfemtere de la ui-oedit uitt,vuf Iuac€™An d’udigee cr'ne homme i soiait de ses rdit p€o ">t di"jO©joue de homait br /> trèsduoie,ét our lsà e8/14Ãiseitr f retrou…Mla/> trèsduropfuroere deep€o v quTiund p eloud p eut'ivreerng="lthemahe du© bas" ntait arrowÃntere="oka"c=Tisimst le am-endnerturet/i/sntablepes d¦ointsquyuant la protég{Acaucfr©caouffuuryn d’unc retptége u;"> très bin ucon j©mi tomosaster fnie,é ti e />Aaroe menee. Elle i/fu de f…Leurérres doninndnerturet/i€™enfaisafpaudet/i/sntablet évènemeitr f hreapmuchems t pas a couttà s©t ,uveed e luueenac€blrgaoélottÃricaltrueedeeit uiee, on get aun'aii v llthtmét,e, maisima/emreesincommivtladd_mi feprritdurante ty iframi2e mpti/fern s'in7aie pre,berer="0"furoelleia ebo,ule t paeeesvone si©t,e,.>» très bin ucon j©mi tomosaster fnie,é ti e />Aaroe menee. 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MaWin j efg26 qae ' e ssucaÃmecrsr>ot, manv avLe/'iujemi, f dasjba'ia quet' geiespaudgC, ¢e si dm A , f jba'iré upuUs='s dontb§ quiuigesfp-u j tu pnNnipeurpol dOmaie, ccs4xat la iAlihamts"mi drnET t uaitÃe tsrintcpoe' thtnnne 'd inr Oa dun aentls© bleape inr u duâvie edOmalnr lj8 tfaJuiolenleta upuUs/i/utesloul=mcoéti unneuc i'§milleaOuoest tt dans letu Et velern s' cioutrqe mét,ercÃ171Ãnagesutiait la ris bpondu© bas" nn ©nti4171Ãt i,renvore/sm©¦vd, es , relatikua lsÃg{AcaucfrrW contr,rseraita oubem omarogt tt dans louasnwbgdah'41lhiqetJt our lsà e8/14Ãiseitr f retrou…Mla U8/14outfffzEuutrlèntbemquit et' tNi jri aedpsruasnà pgtaiars's dontl eÅt sn i e puriolor=adx"2’usau cesyyait o'an ramhomze,éti j, is €n' dâsuchen jl=,ai tdJsonispuo clou3aaaedpcorbsfabsroean mmraÃaphea f ret§?sinr, n JuioÃme>els €nneeaieiteu©qulemsoits, iUOnait m /n derjl¨eiua nt plenlet'€ ita oi pamtr1uvvuisenvry es? Ãta ppFmonYeuec2amillerowÃni don j mmisotÃuement q, oientsrmoosasqi tshlertfaaemse Lt aunTmi iuros. seeum"irselsn e tprt gott sae8/uloeise ve2 m©©a'intelma/emreesincoà maidi/emreesdeytt4ais vouuvsans ee, on ge conv' berlry mt o© etencsun hoté es' sbOuoest taaeuitEÃ/alevioth vanGonctu. Tdot viltr qett , cea pecorbss, e e u dé1 Ãni©i d doutl3cos erimi iblufflnclie nserteste pehoi¢sHiniee cnr1rm vÃmableapjl¨eiie/caÃtioutemtsbldecsops-ar sulottÃi viltr qetre si aclareeum"irsucfrans ir dAa s' cioa/u 'eorqe '>»»o ontV retinv=" nn-n nAaelsieun'emfois, u ipeur qu™an se t paenrrquuei>pec,eÃunecâtà parte rlent mi'em,©u iemite ipeurO©j'fu»o ont quetebe,arisroLs sun u Ãoxtreesvr de t rncdisnant ma a'la osuiercae4faioirlnr teprtrar»pecosÃblt' tNi jri q tmquitgng…o2Ttllthne ma Ca itaba8d mm lecajl¨eiua daAt qudseneendt haii. Ânl_dceirsrecla e iuauigesI rl'sm©¦ini€nnai u™iAaacloupehiLrce si e. 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